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Six piliers de la musique populaire cubaine

Son, Rumba, Trova, Danzon, Punto, Guajira : Il est parfois difficile au néophyte de s’orienter dans l’univers, foisonnant comme la forêt vierge, de la musique cubaine. Notre rédacteur Fabrice Hatem vous propose dans ce texte un guide introductif à plusieurs genres majeurs, basé sur les entretiens réalisés au cours de ses séjours à Cuba avec la chanteuse et musicologue Santiaguera Yaima.

Pour consulter cet article, cliquez sur le lien suivant : Yaima

Nb : cet article ne prétend ni à l’exhaustivité ni à l’analyse des dynamiques d’interaction complexes qui ont relié au cours de l’histoire les différents genres de la musique cubaine. En particulier, il n’aborde pas le complexe afro-cubain et n’évoque que de manière marginale la salsa et surtout la timba. Sur ce dernier point, on pourra consulter d’autres articles du site Fiestacubana, notamment dans la section « découvrir ».

Par ailleurs, la classification en six catégories proposée dans l’article, utile pour permettre une présentation didactique des différents genres concernés, ne prétend évidemment pas fournir une clé d’analyse exclusive et définitive de la musique cubaine. Elle permet simplement de présenter, dans un ordre quelque peu arbitraire, quelques-uns des genres les plus importants de celle-ci.

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Introduction et résumé

Pour les amoureux de la Salsa et les connaisseurs de Cuba, Santiago de Cuba représente un troublant paradoxe. 

Berceau du Son dont la Salsa est elle-même largement issue, cette ville constitue encore aujourd'hui un foyer exceptionnellement riche de talents artistiques, qui peuplent dans le monde entier les compagnies de danse et les orchestres de musique tropicale les plus prestigieux.

ImageEt pourtant cette éminente contribution à la culture caribéenne n'est pas toujours reconnue à sa juste valeur, la ville restant quelque peu en retrait sur la carte mondiale de la production salsera et timbera contemporaine. 

Ce paradoxe s'explique selon moi par trois raisons concomitantes : 

- Santiago a été historiquement victime d'un phénomène de phagocytose artistique par la Havane, dont la scène musicale a drainé les talents nationaux comme les visiteurs étrangers. La capitale cubaine s'est ainsi alimentée de l'énergie artistique de tout le pays (et tout particulièrement de l'Oriente) pour forger de nouveaux styles ensuite exportés vers le monde entier. 

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