La negra Tomasa

ImagePour lire la traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : Tomasa.

Cette très amusante Guaracha, écrite par Guillermo Rodríguez Fiffe, constitue un véritable traquenard pour le traducteur. Sous des apparences assez simples, le texte est en effet littéralement truffé d’expressions idiomatiques dont le sens est difficile à comprendre si l’on n’a pas vécu une bonne partie de sa vie dans un milieu afro-cubain, à la fois à la Havane ET à Santiago de Cuba.

Pour pouvoir mener à bien cette traduction, j’ai donc dû faire fonctionner à plein régime le réseau de solidarité de mes amis cubains. Cela m’a permis d’apprendre, entre autres que l’expression “Echar Bilongo” signifie “jeter le mauvais œil, jeter un sort” ; que le tasajo et le mabinga sont des plats à base de viande séchée ; que la Timba est un secteur du quartier du Vedado, à la Havane… et bien d’autres choses encore, qui ne seront certainement utiles pour mes prochaines traductions.

 

Je vous propose d’écouter La negra Tomasa dans l’interprétation de Compay Segundo tout en lisant ma traduction.

Fabrice Hatem

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Ecrit en 1953 par Ernesto Duarte Brito, ce beau boléro romantique tint une place éminente dans le répertoire de Beny Moré et de son grand orchestre. Il ensuite été repris par de très nombreux interprètes, dont Chucho Valdés, Ibrahim Ferrer et José Feliciano.

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