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Monsieur Bobby mc ferrin ...
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zanatany
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Monsieur Bobby mc ferrin ...
après x années d'absence le maitre bobby mc ferrin revient a paris
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salsa cubaine... pleonasme de la joie de vivre
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zanatany
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voici sa biographie :
Avec un organe inimitable dont la tessiture peut allègrement en remontrer à beaucoup d’instruments, Bobby McFerrin est devenu l’un des plus fins acrobates de l’improvisation. Entre scat ahurissant et douces euphonies, il fait ployer sa voix au gré d’une imagination stupéfiante, incarnée idéalement dans le titre de l’un de ses premiers disques : « Spontaneous Inventions ». Homme de projets et de rencontres, le chanteur (mais n’est-il que cela, lui qui peut aussi prendre la baguette pour diriger un symphonique ?) connaît le succès depuis de plus de trente ans, trois décennies pendant lesquelles il a brillé aux côtés de Chick Corea, Pharoah Sanders, Herbie Hancock, le Vienna Art Choir ou l’étoile du violoncelle classique Yo-Yo Ma. A la mesure de l’extraordinaire portée de son don vocal, le répertoire qu’il s’est créé ne comporte aucune limite stylistique : il s’étend de Bach à Mozart, de James Brown à John Coltrane en passant par Charlie Parker. Bref, l’inventeur du tube planétaire « Don’t Worry, Be Happy » a suffisamment cultivé la transversalité pour n'avoir jamais à buter sur quelque obstacle lié aux moyens d'expression. Ces deux concerts exceptionnels au Théâtre du Châtelet, qui célèbrent son retour dans la capitale après plus de dix ans d’absence, seront constellés d’invités soigneusement choisis par Bobby McFerrin, et l’Afrique y tiendra une place importante.
Avec un organe inimitable dont la tessiture peut allègrement en remontrer à beaucoup d’instruments, Bobby McFerrin est devenu l’un des plus fins acrobates de l’improvisation. Entre scat ahurissant et douces euphonies, il fait ployer sa voix au gré d’une imagination stupéfiante, incarnée idéalement dans le titre de l’un de ses premiers disques : « Spontaneous Inventions ». Homme de projets et de rencontres, le chanteur (mais n’est-il que cela, lui qui peut aussi prendre la baguette pour diriger un symphonique ?) connaît le succès depuis de plus de trente ans, trois décennies pendant lesquelles il a brillé aux côtés de Chick Corea, Pharoah Sanders, Herbie Hancock, le Vienna Art Choir ou l’étoile du violoncelle classique Yo-Yo Ma. A la mesure de l’extraordinaire portée de son don vocal, le répertoire qu’il s’est créé ne comporte aucune limite stylistique : il s’étend de Bach à Mozart, de James Brown à John Coltrane en passant par Charlie Parker. Bref, l’inventeur du tube planétaire « Don’t Worry, Be Happy » a suffisamment cultivé la transversalité pour n'avoir jamais à buter sur quelque obstacle lié aux moyens d'expression. Ces deux concerts exceptionnels au Théâtre du Châtelet, qui célèbrent son retour dans la capitale après plus de dix ans d’absence, seront constellés d’invités soigneusement choisis par Bobby McFerrin, et l’Afrique y tiendra une place importante.
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