Il "vient de sortir"...!!!
RUMOR a décidé de rééditer une intégrale de Jazz cubain des années 50 aux années 80 !
Je ne vous dis pas le catalogue...!!!

Et franchement bravo de rééditer toute cette musique qui aurait pu passer à la trappe...
RUMOR presenta JAZZCUBA, la integral de Jazz Cubano. Desde mediados de los 50’s hasta finales de los 80’s, 20 discos, más de 300 grabaciones realizadas primero en la Panart y luego en Areito, los míticos estudios de Centro Habana. Una colección con los mejores músicos de Cuba. Un esfuerzo discográfico que rescata viejas y olvidadas canciones nunca editadas anteriormente. La memoria de una época que como el Verve francés o el Blue Note americano, cada día suena mejor.
CELA MERITE UN ARTICLE ET UN GRAND BRAVO !!
Pour revenir au sujet, cet Irakere enregistré en 1976 à la Havane est un pur bijou...voire un chef d'oeuvre...
1 Adagio para clarinete 4:44
2 Chekere que son 6:50
3 38 y medio 5:14
4 En Nosotros 4:24
5 Juana 1600 5:54
6 Moja el pan 3:52
7 Este Camino Largo 6:45
8 Xiomara Mayoral 5:32
9 Iya 5:33
10 Summertime 4:49
"Chekere que son", "Juana 1600", "Xiomara mayoral" (avec un "ahinama"et un "azucar" lachés par Oscar Valdes qui doivent être parmi les premiers !!

) et "Moja el pan" sont exceptionnels...
Y'a parfois de la sonorité très proche de Santana (je parle des vieux chefs d'oeuvre, pas le caca actuel... !!

) par la présence du guitariste Carlos Emilio Morales...
Le génie de Chucho et de Carlos Averhoff explosent sur "Este camino largo" de Juan Almeida... Les cuivres sont évidemment un rêve : Paquito D'Rivera, Arturo Sandoval, Jorge Varona, Carlos Averhoff...
Quant à la version de "Summertime" c'est loin d'être une reprise de plus... Gershwin explose sous les cuivres géniaux...
On apprend sur le livret que "IRAKERE" est donc bien la végétation en Yoruba, mais également "latigo" qui, d'après mes sources, est l'objet en cuir avec lequel on frappait avant les esclaves, ou avec lesquels se punissaient les prêtres...
BREF CE DISQUE EST UN PUR BIJOU... pour ceux qui s'intéressent aux racines de la musique que nous adorons...
J'avais huit ans et déjà Irakere posait des fondations solides...
