Mon cher ami,pbooj a écrit : Tu donnes 4 arguments pour différencier "El son de la madrugada" de la salsa et pour trouver des signes précuseurs de la timba. mais il ne sont pas distinctifs pour la chanson citée :
Je ne trouve pas les arrangements du morceau particulièrement plus agressifs que la salsa dura ou ceux de la salsa fania en particulier l'interprétation de la chanteuse et encore que les interprétations de Celia Cruz (qui reste by the way une grande inspiratrice d'Haila selon ses propres dires)claudion a écrit : 1) le chant de Jacqueline Castellanos presente une aggressivitè, presque une urgence et une puissance que repond parfaitement a la violence des sons de l' orchestre ( on retrouve cette style d' interpretation dans toute ses elevès en commencant par Jeny Valdes, Haila, Tania...)
Je serais d'accord pour dire que les cuivres sont puissants mais on est très loin de NG La Banda (du début du groupe). La encore la salsa de Willy Colon ou de Johnny Colon, de Brooklyn Sound, de Rey Perz... etc. sont du même accabit.claudion a écrit : 2) le cuivres sont explosifs, jouant a l' unison, avec les harmonie du Jazz ( on a l' impression d' écouter "los metales del terror" de N.G. la Banda ! )
Guitare électrique elle est présente depuis longtemps dans Larry Harlow, les orchestres de Frankie Dante, la basse électrique idem (Bobby Valentin...)claudion a écrit : 3 ) il y'a un dialogue ininterrompu avec des autres langages musicaux que on retrouve dans l' adoption d' une guitare electrique que joue ses riffs ( bien collè au clavier) et ses solos en donnant sa touche de nouveautè ou encore l' adoption d' une basse electrique que donne toute une autre sonoritè et une ligne d' improvisation a l' instrument que Feliciano Arango developpera jusqu'a son zenith.
Des libertés avec la "marcha", des dialogues timbales/percus, l'utilisation de chékere ou de percussions plus rares, les contrepoints entre les instruments... ce sont les attributs même de cette musique. Il n'y a là rien de bien spécifique à la timba et il y a de nombreux exemples dans la salsa qui présentent ces caractéristiques.claudion a écrit : 4 ) la " marcha" de la tumbadora elle est plus irreguliere , los timbales dialoguent avec la batterie et un chekere fait son apparition, le clavier se charge du contretumbao et renforce une poliritmie que est a plein titre timbera.
je ne sais pas si tu te souviens de ...Monsieur Cyclopède.
A l' instar de sa derniere minute je retrouve le mème surrealisme et comicitè ( involontaire cette fois ) quand je lis tes arguments.
Finalement c'est du Desproges : COMMENT RENDRE HOMMAGE A LA SALSA DURA SANS BOUGER LES OREILLES !!!
Maintenant tu compare la Timba a la " Salsa dura " de Brooklyn Sound ou Rey Perz ( en passant je te dirai qu'il s' appelle Ray Perez ) mais comparaison n'est pas raison. On attend encore que tu nous poste un extrait de Celia Cruz que, selon toi , se rapproche de Opus 13. Toujours dans le but de comprendre le sens de ta comparaison il faudrait que tu nous explique avec des exemples en quoi se ressemblent les sonorites, le format orchestral, l' utilisation des instruments , les contaminations avec des autres languages musicaux , enfin toutes ces caractéristiques que, toujours selon toi, donnent la meme specificitè a la Salsa dura comme a la Timba.
Mais enfin comment le distinguèr ?
Comment distinguer l' amour des toilettes ???
C'est extrêmement simple : l'amour est enfant de bohème, alors que les toilettes sont enfant du couloir, à droite.
ETONNANT, NON !





