Justement
l'article de Yanek est très intéressant de ce point de vue.
Ce qui ressort de cette interview est que Yanek déplore le manque de "ligne directrice" dans la façon de danser la Salsa Cubaine (Casino pour être precis) par rapport à d'autres styles qui seraient plus normalisés (LA, NY ou Porto) dans le monde entier.
Il y a encore une chose. Nous sommes en retard par rapport aux autres styles de salsa. Ils ont des règles normalisées, bien définies. Il y a une pédagogie standard pour les autres styles : LA, NY, portoricaine. Il y a des règles uniformes. Il y a des danseurs avancés de casino qui n'ont même pas les bases. Ils sont capables de faire 500 passes avec les bras mais ne bougent pas les pieds ni le corps, ils ne font rien. Certains font le dile que no d'une façon, d'autres d'une autre, il n'y a pas de pédagogie commune. Certains Cubains dansent sur le 3, sur le 5. Il n'y a pas d'unification.
Pour ceux qui pointeraient qu'une "uniformisation" pour danser la salsa cubaine nuirait à la diversité qui l'enrichit, il y a une phrase de Yanek que j'ai relu 5 ou six fois, et que j'ai fini par comprendre en la tournant à l'envers :
Il n'y a pas de diversité à danser en dehors du rythme
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Reverse : Il y a diversité à danser dans le rythme.
La phrase suivante (sans la tourner à l'envers) renforce cette idée :
"ll n'y a pas de diversité si la musique te dit de danser sur le un et que tu danses sur le trois"
On pourra encore arguer que "ce que dit la musique" est très relatif et subjectif, mais j'adhère à cette philosophie de Yanek résumée encore dans cette phrase :
Tu peux faire les choses avec ton propre style, mais le casino a des règles. Il faut les respecter.