alcalino a écrit :Pour rester dans le sujet, et faire suite à ce que je disais plus haut, je pense qu'il faudrait rajouter dans les règles en question l'obligation morale de connaître les bases techniques avant de se présenter sur une piste. C'est à dire d'avoir pris un minimum de cours. Et ça c'est valable pour les danseuses aussi bien que pour les danseurs. Je n'hésite jamais à inviter des débutantes, mais c'est quand même lourd quand je tombe sur une qui n'a rien compris au dilequeno par exemple. (rappelle-toi SLV quand on comparait le niveau des danseuses entre certains lieux)
Oui mais il y a un début à tout.
Et même si un(e) danseur(-euse) ne sait pas encore faire un DLQN, on peut bien se débrouiller avec des Enchufla, des déplacements latéraux, des mambos ou autres... C'est ça qui décourage les débutants aux premiers abords : la technicité des passes, le ryhtme à respecter, le style et la fluidité à avoir... ça fait beaucoup!
Et pour leur donner envie de prendre des cours par la suite et s'aguerrir, il faut les faire danser même si les 5 ou 6 mn d'un morceau peuvent paraître une éternité... mais qu'est-ce que c'est sur une soirée entière
Bref pour faire entrer la Salsa dans toutes les chaumières de France et de Navarre, la tolérance serait la première vertue que devrait posséder le(a) danseur(-euse)
En élargissant un peu le débat, je trouve que les écoles de danse nous apprennent un style assez...compétitif ! càd des passes compliquées sur des rythmes ultra-rapides. En dansant dimanche dernier sur une chanson Habana D Primera ("Confesialé") ou de Maykel Blanco assez lentes et jazzy, ma partenaire (camarade d'école) m'a surpris en me disant qu'elle s'ennuyait et qu'elle n'arrivait pas à prendre le rythme de la Clave car le tempo n'était pas assez rapide
Mais où est passé la danse dans tout ça
