Allez, je mets mes méninges et mes petits doigts au travail...

Il semble que la pascuali-timbera-salserite aiguë se soit répandue pendant le week-end.
Par quoi commencer, je ne sais, tellement les images se bousculent dans ma tête...

Certains vont râler mais je fais l'historique dans l'ordre et comme je l'ai vécu... Tant pis pour ceux qui n'auront pas prévu la journée de RTT ou de congé afin de lire...

Estimez-vous heureux que je n'ai vécu qu'une journée du week-end...

Après un Wagg et une nuit extrêmement courte (30 minutes), quelques problèmes de fermeture de portes du TGV au départ et une incapacité à dormir durant le voyage due à l'excitation grandissante, arrivée à la gare de Toulouse-Matabiau à l'heure.

La première personne que je croise ; devant le plan de la ville à aussi essayer de se repérer ; est Damian (il était dans le même train).
Vite, direction l'hôtel ou je prends contact avec Pascualito. En partant pour un petit tour de ville, on croise à la réception les Sorcières, Estrellafugas et Patrick. Les retrouvailles commencent..
Qui a dit qu'il fait beau et bon dans le Sud ??

Pascualito et moi marchons sous une pluie fine ; mais glaciale ; et sommes secoués par un vent polaire (qui me vaut d'ailleurs un problème à l'oeil ; me faisant me demander si je ne devrai pas oublier la soirée

). Après la place du Capitolium et 2 belles églises, nous filons vers la gare à la vitesse du TGV afin de rejoindre l'hôtel. Brrrrrrrrrrrr

Il s'agit de prendre tout de même un peu de repos avant mon week-end ; je ne sais quand j'aurai une nouvelle opportunité de rencontrer mon lit.
Après être sorti pour trouver de quoi régler mon prolème à l'oeil, je croise Bruja et SorciereNene qui achètent des ingrédients pour leur potion du soir. Estrellafugas qui est en initiation les accompagne. J'ai droit à une formule magique rapide et je sens mes forces décupler.
Tout est organisé. Hornito (merci beaucoup!!

) et Anne-Sophie (une Toulousaine aussi bonne danseuse que sympa et jolie) viennent nous récupérer à l'hôtel ; ils sont accompagnés de Jim.
Leonel et sa petite Famille arrivent dans le même temps pour leur installation du week-end.
Et Pascualito qui se fait désirer alors qu'on l'attend depuis un bon moment déjà...

En route vers Ramonville.

Nous arrivons à 20h, à l'ouverture des portes ou tout le monde commence à investir le temple de la Timba du soir. Récupération des tickets d'entrée et dépose des effets personnels au vestiaire. Découverte de la salle qui est immense et au plafond haut.
En pénétrant dans la salle, nous sommes attaqués par une nuée de moustiques sonores et agressifs.

Etait-ce alors le fait d'avoir été piqué et d'avoir attrapé un Chikuntimba, mais beaucoup de FiestaCubanais (moi compris) commençons à tournoyer sur la piste de façon incontrôlable. Nous sommes vite rejoints dans cet état par d'autres personnes.

Les médecins présents JEC, Ahinama, Tumbao, Stagiaire ont beau essayer de juguler la maladie, on dirait qu'ils aggravent le cas des patients avec leurs médicaments. De 20h à 21h30, la maladie se répand comme une trainée de poudre.

Entrent alors en scène "Los Van Van".
Ces medicos Cubains nous offrent une thérapie composée d'une suite de chants, de sauts en rythme, de gestuelle et de cris.
Le son ; excellent à toux niveaux (qualité, niveau sonore) inonde la salle jusque dans les moindres trous de souris (s'il y en avait).
Personne ne peut y échapper, y compris les nouveaux arrivants ; encore à la queue au vestiaire ; qui sont directement mis dans l'ambiance.

Les morceaux se succèdent à un rythme effréné jusqu'à une pause ou les récompenses pleuvent.
JEC et Ahinama remettent leurs prix FiestaCubana à Samuel Formell et à Yenissei. Puis c'est JEC qui reçoit un cadeau de Claudion et de Samuel Formell. L'émotion est palpable mais n'entamera pas la chaleur de la seconde partie de concert.
Bien sur, nous avons eu droit au classique "Si o No".

Patricia montée en chef de file est suivie par d'autres demoiselles dont LaDiosa et Madinina, ainsi que Diana (la partenaire de Yanek). Les prestations "caliente" des demoiselles se succèdent, dirigées de main de maître par Mayito.
Pour terminer les 2h de concert, 3 chansons du répertoire du nouvel album, dont "eso me mantengo".

Un rappel pour un dernier morceau (dans les 2 sens du terme) de bonheur et le groupe s'en va pour de bon...

A peine le groupe sorti de scène ; il n'y a pas eu le temps de souffler ni d'être nostalgique.
Des terroristes frappent. Une bombe timbesque explose au "Havana Café" et tout le monde est touché.
Chacun cherche un(e) partenaire, tout le monde virevolte sur la piste, crie, chante... De la pure folie.

Cela a du d'ailleurs faire sauter les lumières car on se retrouve dans une obscurité un peu gênante pour la danse.
Voici la photo des terroristes. Si vous les reconnaissez, veuillez en informer dans l'immédiat les plus hautes autorités de la Timba... afin qu'il les laissent perpétrer leurs méfaits.
Tumbao - Ahinama - Stagiaire - Jack el Calvo
Tout au long de cette soirée, les retrouvailles, les rencontres et les découvertes ne s'arrêtent pas. Le trombinoscope s'enrichit.
* Retrouvailles : Lindasuave et MrZouk/Timba (vus la veille au Wagg),
Salciccia (la cachottière que je ne plaindrai plus...

),
Lilimba (quel Bonheur de te retrouver!

),
Lily (une surprise et un sacré caractère),
DobleF
* Rencontres : Kiriku (une soirée de rêve ; vivement la prochaine

) et le frangin
Pepino,
Tumbao (je constate que tu t'es bien éclaté à nous exploser),
Claudion (dommage que je n'ai pu assister à ta conférence...

),
Timbera (j'accepte la demande en mariage!

Et arrête de te dévaloriser face à d'autres

),
LaGreca (Kamini en Grèce

),
Tchoumette (tu n'avais plus de voix mais tu avais encore les jambes),
Magalay (je me présente encore et te fais des bises

),
Babussien (on attend les photos avec impatience),
GeneralSuperFrancky (enchanté),
Arlente (un peu plus de douceur dans les foules de concert...

),
Leonel (j'espère que la route du retour aura été plus simple).
* Découvertes : Stagiaire (ton pseudo est un mensonge!

),
Ruedaddicted (Quand je serai plus grand je veux danser le Son comme toi!),
Salsera64

Les horloges toulousaines rythment la baisse de la population, mais la pression elle, ne suit pas le même. [-X
De plus l'espace dansable est à l'inverse, ce qui ravit les Diables de la piste.
A 4h du matin, les pompiers toulousains arrivent enfin à maitriser ce feu nocturne.
Juste le temps pour moi de rentrer à l'hôtel, fermer les valises, atrapper le train de 6h et c'est le retour à Paris avec la tête remplie de musique, de jolies danseuses et de souvenirs.
Vivement la prochaine !!!
P.S : Désolé, c'était tellement bon que mes doigts étaient en transe, connectés directement à la case mémoire de la soirée... Le cerveau n'a eu aucun contrôle!
