Mon explication quant au fait que le film avait disparu de la majeure partie des écrans (comme tu t'en étais plaignais) n'engageait que moi.
Mais il est sur que s'il y a moins de salles, les restantes seront plus remplies...
En fait, cette explication était due au retour d'une copine qui ne connait pas l'histoire du Che (elle l'associe à Cuba) et qui a été fortement perturbé par cette 2ème partie et me l'avait même déconseillée.
J'avais aussi eu l'occasion de voir un débat entre critiques de cinéma de différents organismes de presse et ils fustigeaient la 2ème partie (sauf un qui était bien seul !!).
Il y en a même une qui avait dit qu'elle n'avait pas trop accroché à la 1ère partie, mais que la 2ème ; par le fait qu'elle l'avait trouvée médiocre ; influait sur son jugement total et que du coup elle ne trouvait plus rien de bon dans la saga.
Evidemment, sachant ce à quoi je m'attendais, il n'était pas question de ne pas y aller.
Tu as cité et j'avais dit soporifique que j'avais mis
entre guillemets.
C'était juste un avertissement, mais je ne voulais pas raconter l'histoire.
En fait, ils tournent en rond dans la forêt et cela peut être perturbant pour quelqu'un qui ne connait pas l'histoire du Che, c'est tout.
Il y a beaucoup moins d'action que dans la première partie.
Mais j'ai trouvé ce que j'étais venu chercher en allant voir les films (l'Histoire du Che) et j'ai accroché aux 2 parties.

A Cuba, le Che "n'est que" le bras droit de Castro qui est Cubain et est le leader de la révolution cubaine. Le Che est son Ami proche et tous les guerilleros acceptent (pas de gaiété de coeur) les ordres de Castro quand il doit prendre le commandement.
De plus, les Cubains en avaient déjà assez de leur situation ; plusieurs mouvements contestataires existaient en plus de la guérilla. On le voit bien dans la première partie, Castro doit composer avec ceux-ci pour gonfler ses troupes.

En ce qui concerne la Bolivie, on voit pour commencer que le statut d'étranger du Che et de ses compagnons cubains qui dirigent le mouvement ne plait pas ; gros handicap pour motiver la population (population qui aide finalement d'ailleurs le gouvernement à capturer les guérilleros).
Mais ils ont commis beaucoup trop d'erreurs grossières de logistique et surtout de stratégie, ce qui les a définitivement mené à leur perte...
A mon avis, avant d'aller faire directement la révolution en Bolivie, il aurait du prendre le temps d'étudier les populations dans toute l'Amérique du Sud, afin de trouver le peuple le plus enclin à sortir de sa condition et donc à faire une révolution (cela n'est pas donné à tous les peuples et pas de la même manière) ; ce qui lui aurait peut être permis d'arriver à ses fins dans un pays puis que cela fasse tache d'huile.

Attention, ceci est juste une réflexion de SLV !!
