Sujet sensible
Posté : mer. août 30, 2006 12:50 pm
Voila, je ne sais pas si vous êtes au courant mais aujourd'hui c'est la révolution dans l'industrie de la musique, je ne sais pas ce que présage l'avenir, j'avoue que ça me fait un peu peur ...
Ici
"Coup de tonnerre dans l'industrie musicale : la plus grosse major du monde
a signé un accord avec une start-up, qui permettra aux internautes
américains et canadiens de télécharger gratuitement, dès le mois de
décembre, l'intégralité de son catalogue. L'ensemble devrait être financé
par la publicité en ligne.
Herbert Von Karajan, Jimi Hendrix, Nirvana ou Eminem... Autant de géants de
la musique dont les oeuvres pourront très bientôt être téléchargées
gratuitement et légalement aux Etats-Unis et au Canada. A l'origine de
cette révolution, une alliance nouée entre Universal et la start-up
SpiralFrog.
A partir du mois de décembre, les internautes américains et canadiens
pourront en effet télécharger tout le catalogue d'Universal Music, sans
dépenser un dollar et sans risquer la prison. Les fichiers téléchargés
seront équipés de "mesures techniques de protection" (DRM). Le système sera
entièrement financé par la publicité. Numéro un du secteur, la major
détient plus d'un million de copyright et 25 % du marché mondial de la
musique.
Les pirates, des consommateurs comme les autres
Partant du principe que les pirates sont avant tout des consommateurs comme
les autres, SpiralFrog compte utiliser ce catalogue pharaonique pour
attirer un public particulièrement friand de produits technologiques ou de
vêtements de marque, âgé de 13 à 34 ans. De nombreux annonceurs seraient
déjà prêts à se lancer dans l'aventure, dont Levi's et Benetton. Les
revenus publicitaires seront partagés entre SpiralFrog, Universal, et ses
artistes, mais les détails financiers de l'accord et les modalités du
partage n'ont pas été dévoilées.
Pour SpiralFrog, l'accord avec Universal n'est qu'un début. Le patron de la
start-up affirme également être en contact avec Warner, EMI et Sony-BMG,
les autres géants du secteur, pour étendre son offre et attirer encore plus
d'internautes.
iTunes menacé
Pour parvenir à ses fins, Robin Kent, l'homme qui se cache derrière
SpiralFrog, a su s'entourer. Dans son conseil d'administration, des hommes
influents : Jay Berman a participé à la rédaction du Copyright Act, base du
droit d'auteur américain, et présidé la Recording Industry Association of
America, le plus puissant lobby de défense des industriels de la musique.
Richard Browe est l'homme qui a racheté (avec Mickael Jackson) les chansons
des Beatles, lorqu'il était chez Sony.
Cette révolution met en danger le téléchargement payant. A commencer par
iTunes, la plateforme d'Apple, qui détient 70% du marché mondial et vend
chaque chanson 0.99 euros."
Ici
"Coup de tonnerre dans l'industrie musicale : la plus grosse major du monde
a signé un accord avec une start-up, qui permettra aux internautes
américains et canadiens de télécharger gratuitement, dès le mois de
décembre, l'intégralité de son catalogue. L'ensemble devrait être financé
par la publicité en ligne.
Herbert Von Karajan, Jimi Hendrix, Nirvana ou Eminem... Autant de géants de
la musique dont les oeuvres pourront très bientôt être téléchargées
gratuitement et légalement aux Etats-Unis et au Canada. A l'origine de
cette révolution, une alliance nouée entre Universal et la start-up
SpiralFrog.
A partir du mois de décembre, les internautes américains et canadiens
pourront en effet télécharger tout le catalogue d'Universal Music, sans
dépenser un dollar et sans risquer la prison. Les fichiers téléchargés
seront équipés de "mesures techniques de protection" (DRM). Le système sera
entièrement financé par la publicité. Numéro un du secteur, la major
détient plus d'un million de copyright et 25 % du marché mondial de la
musique.
Les pirates, des consommateurs comme les autres
Partant du principe que les pirates sont avant tout des consommateurs comme
les autres, SpiralFrog compte utiliser ce catalogue pharaonique pour
attirer un public particulièrement friand de produits technologiques ou de
vêtements de marque, âgé de 13 à 34 ans. De nombreux annonceurs seraient
déjà prêts à se lancer dans l'aventure, dont Levi's et Benetton. Les
revenus publicitaires seront partagés entre SpiralFrog, Universal, et ses
artistes, mais les détails financiers de l'accord et les modalités du
partage n'ont pas été dévoilées.
Pour SpiralFrog, l'accord avec Universal n'est qu'un début. Le patron de la
start-up affirme également être en contact avec Warner, EMI et Sony-BMG,
les autres géants du secteur, pour étendre son offre et attirer encore plus
d'internautes.
iTunes menacé
Pour parvenir à ses fins, Robin Kent, l'homme qui se cache derrière
SpiralFrog, a su s'entourer. Dans son conseil d'administration, des hommes
influents : Jay Berman a participé à la rédaction du Copyright Act, base du
droit d'auteur américain, et présidé la Recording Industry Association of
America, le plus puissant lobby de défense des industriels de la musique.
Richard Browe est l'homme qui a racheté (avec Mickael Jackson) les chansons
des Beatles, lorqu'il était chez Sony.
Cette révolution met en danger le téléchargement payant. A commencer par
iTunes, la plateforme d'Apple, qui détient 70% du marché mondial et vend
chaque chanson 0.99 euros."