[Artiste] Mayito Rivera : Je suis un timbero alternatif
Posté : sam. janv. 23, 2010 2:58 pm
Mayito : Je suis un timbero alternatif
de
El Patriarca de la Timba (Lima – Perou)
Sources : Mayito Rivera: Sono un timbero alternativo
Un des chanteur les plus importants de la musique cubaine a participé en exclusivité au programme “Salsa y Timba con Tumbao ", en onde sur Radio San Borja à Lima au Perou sur 91,1 FM (via internet sur http://www.radiosanborja.com), Mario Enrique Godinez Rivera, plus connu comme “Mayito“. Il a affirmé être content de retourner au Pérou. Il a déclaré : “Je m’étonne chaque jour qui passe, je constate que la Timba grandit jour après jour, et ceci est très important pour nous. “
Voici les réponses de Mayito à nos questions sur sa carrière musicale, sur les sonorités qui le fascinent et sur sa formation.
Mayito : Je dois dire que fondamentalement j’ai été un élève modèle. J’ai étudié pendant plus de 14 ans pour devenir musicien. Je maîtrise presque tous les instruments. Le chanteur qui m’a le plus influencé c’est mon grand frère, qui est musicien. Il m‘a enseigné a chanter et à improviser. Moi je l’imitais et c’est ainsi qu’il est devenu une référence pour moi. C’est à partir de là que j’ai commencé à travailler sur le plan mélodique. Mon frère est une personne qui chante avec beaucoup de grâce et il n’a jamais eu de référence. Il m’a influencé avec son style musical et par sa connaissance de la musique. Quand je suis devenu plus grand, j’ai compris le merveilleux boulot qu’avait effectué Benny Moré, un des plus grands et plus importants artistes que je connaisse !
Q : Que signifie pour Mayito, le fait d’être né à Pinar del Rio, la terre qui ha vu naître le sonero mayor, Miguelito Cuni, la famille Rubalcaba, Enrique Jorrin ?
R : Pinar del Rio, signifie tout pour moi, c’est une grande ville d’artistes, musiciens et d’athlètes confirmés. C’est un honneur pour moi d’être né à Pinar. Je me suis formé las bas, entouré de grands musiciens. J’ai eu l’opportunité de voir jouer les plus grands, comme le Septeto Nacional. Je pense que, ça été la base de mon évolution musicale.
Q : Plusieurs personnes affirment que ta voix soit la meilleure aujourd’hui à Cuba, que tu pourrais être le successeur de Benny Moré. Qu’en penses-tu ?
R : Cette estime à mon endroit est exagérée … Je vous remercie, mais je voudrai être modeste. J’ai travaillé dur, je mets du cœur dans toutes mes chansons. En particulier à cause du fait que je sois l’unique chanteur arrivé dans l’orchestre Los Van Van, sans avoir jamais chanté auparavant. Je suis un musicien qui a pu chanté dans un groupe de première ligne, sans préparation spécifique, sans référence ou travail précédent comme chanteur. Mon expérience est unique. Formell a misé sur moi presque par hasard. C’était en Italie… je jouais avec le groupe Moncada, j’étais bassiste… Ma façon de faire lui a plu, pas vraiment mes capacités d’autant plus que moi-même je ne savais pas si j’y arriverai, ou si je posséderai le courage et la volonté d’affronter les défis, mais ça été difficile pour moi.
Q : On connaît déjà le rôle que tu as joué dans le groupe Moncada, mais tu es un musicien qui est en mesure de jouer les percussions, la basse, le piano ?
R : J’ai étudié pendant 14 ans. Je me suis préparé durement et j’ai étudié beaucoup. Je suis percussionniste, je joue à plusieurs instruments y compris le xylophone, la marimba, la batterie et les percussions cubaines. Pour arriver à jouer aux autres instruments, presque tous les musiciens cubains apprennent à jouer le piano, c’est nécessaire de l’étudier parce que c’est un instrument de base, et complémentaire pour obtenir son diplôme. C’est curieux que en ce moment, pendant que je vous parle, les amis soient en train de fêter Los Van Van, qui a beaucoup de signification pour les danseurs. Ce sont 40 années de musique, de dur labeur, vivant à Cuba, dans des conditions difficiles et avec des peu de possibilités et beaucoup de difficultés à atteindre le marché musical. Mais ceci rend plus appréciable la carrière des Van Van et de Juan Formell qui est le leader indiscutable de la musique cubaine, une légende vivante. Pour moi c’est un honneur et un privilège que de rendre hommage à ce groupe extraordinaire, ici à Lima avec autant de timberos. Un salut de la part de “Salsa y Timba con Tumbao“ et de moi-même à Juan Formell.
Q : Quel est le morceau qui identifie le mieux Mayito ? “Soy todo“ ou “Que tiene Van van“ ?
R : Le morceau plus représentatif et aussi celui que je préfère est “Ay Dios amparame (Soy Todo)“ un succès de toujours qui a eu des résultats historiques, mais qui fait aussi partie de ma vie. Il y’a aussi la chanson “Voy a publicar tu foto en la prensa“, qui m’a donné beaucoup de satisfaction … j’avais tout fusionné parce que je suis un timbero alternatif.
J’ai vu sur Internet qu’au Pérou, il y’a beaucoup de groupes qui jouent la musique de Los Van Van, c’est un honneur pour nous. Parce que en jouant les titres des Van Van, ils contribuent a leur manière à la diffusion de la musique cubaine. C’est important de souligner ma présence à Lima comme un hommage. Je souhaite que vous venez tous (Ndlr: au concert de Mayito à Lima peu après l’interview) parce que c’est un cadeau humble que nous offrons au public et au fans. J’invite les nombreux musiciens qui jouent les morceaux des Van Van à venir au concert pour se régaler des chansons avec lesquels j’ai été connu et qui sont de la plume du maestro Formell. Je voudrai remercier une personne qui œuvre à la diffusion de la musique cubaine depuis très longtemps, Monsieur Richard Morris, conducteur de cet important programme.
Traduction: Mankosky
de
El Patriarca de la Timba (Lima – Perou)
Sources : Mayito Rivera: Sono un timbero alternativo
Un des chanteur les plus importants de la musique cubaine a participé en exclusivité au programme “Salsa y Timba con Tumbao ", en onde sur Radio San Borja à Lima au Perou sur 91,1 FM (via internet sur http://www.radiosanborja.com), Mario Enrique Godinez Rivera, plus connu comme “Mayito“. Il a affirmé être content de retourner au Pérou. Il a déclaré : “Je m’étonne chaque jour qui passe, je constate que la Timba grandit jour après jour, et ceci est très important pour nous. “
Voici les réponses de Mayito à nos questions sur sa carrière musicale, sur les sonorités qui le fascinent et sur sa formation.
Mayito : Je dois dire que fondamentalement j’ai été un élève modèle. J’ai étudié pendant plus de 14 ans pour devenir musicien. Je maîtrise presque tous les instruments. Le chanteur qui m’a le plus influencé c’est mon grand frère, qui est musicien. Il m‘a enseigné a chanter et à improviser. Moi je l’imitais et c’est ainsi qu’il est devenu une référence pour moi. C’est à partir de là que j’ai commencé à travailler sur le plan mélodique. Mon frère est une personne qui chante avec beaucoup de grâce et il n’a jamais eu de référence. Il m’a influencé avec son style musical et par sa connaissance de la musique. Quand je suis devenu plus grand, j’ai compris le merveilleux boulot qu’avait effectué Benny Moré, un des plus grands et plus importants artistes que je connaisse !
Q : Que signifie pour Mayito, le fait d’être né à Pinar del Rio, la terre qui ha vu naître le sonero mayor, Miguelito Cuni, la famille Rubalcaba, Enrique Jorrin ?
R : Pinar del Rio, signifie tout pour moi, c’est une grande ville d’artistes, musiciens et d’athlètes confirmés. C’est un honneur pour moi d’être né à Pinar. Je me suis formé las bas, entouré de grands musiciens. J’ai eu l’opportunité de voir jouer les plus grands, comme le Septeto Nacional. Je pense que, ça été la base de mon évolution musicale.
Q : Plusieurs personnes affirment que ta voix soit la meilleure aujourd’hui à Cuba, que tu pourrais être le successeur de Benny Moré. Qu’en penses-tu ?
R : Cette estime à mon endroit est exagérée … Je vous remercie, mais je voudrai être modeste. J’ai travaillé dur, je mets du cœur dans toutes mes chansons. En particulier à cause du fait que je sois l’unique chanteur arrivé dans l’orchestre Los Van Van, sans avoir jamais chanté auparavant. Je suis un musicien qui a pu chanté dans un groupe de première ligne, sans préparation spécifique, sans référence ou travail précédent comme chanteur. Mon expérience est unique. Formell a misé sur moi presque par hasard. C’était en Italie… je jouais avec le groupe Moncada, j’étais bassiste… Ma façon de faire lui a plu, pas vraiment mes capacités d’autant plus que moi-même je ne savais pas si j’y arriverai, ou si je posséderai le courage et la volonté d’affronter les défis, mais ça été difficile pour moi.
Q : On connaît déjà le rôle que tu as joué dans le groupe Moncada, mais tu es un musicien qui est en mesure de jouer les percussions, la basse, le piano ?
R : J’ai étudié pendant 14 ans. Je me suis préparé durement et j’ai étudié beaucoup. Je suis percussionniste, je joue à plusieurs instruments y compris le xylophone, la marimba, la batterie et les percussions cubaines. Pour arriver à jouer aux autres instruments, presque tous les musiciens cubains apprennent à jouer le piano, c’est nécessaire de l’étudier parce que c’est un instrument de base, et complémentaire pour obtenir son diplôme. C’est curieux que en ce moment, pendant que je vous parle, les amis soient en train de fêter Los Van Van, qui a beaucoup de signification pour les danseurs. Ce sont 40 années de musique, de dur labeur, vivant à Cuba, dans des conditions difficiles et avec des peu de possibilités et beaucoup de difficultés à atteindre le marché musical. Mais ceci rend plus appréciable la carrière des Van Van et de Juan Formell qui est le leader indiscutable de la musique cubaine, une légende vivante. Pour moi c’est un honneur et un privilège que de rendre hommage à ce groupe extraordinaire, ici à Lima avec autant de timberos. Un salut de la part de “Salsa y Timba con Tumbao“ et de moi-même à Juan Formell.
Q : Quel est le morceau qui identifie le mieux Mayito ? “Soy todo“ ou “Que tiene Van van“ ?
R : Le morceau plus représentatif et aussi celui que je préfère est “Ay Dios amparame (Soy Todo)“ un succès de toujours qui a eu des résultats historiques, mais qui fait aussi partie de ma vie. Il y’a aussi la chanson “Voy a publicar tu foto en la prensa“, qui m’a donné beaucoup de satisfaction … j’avais tout fusionné parce que je suis un timbero alternatif.
J’ai vu sur Internet qu’au Pérou, il y’a beaucoup de groupes qui jouent la musique de Los Van Van, c’est un honneur pour nous. Parce que en jouant les titres des Van Van, ils contribuent a leur manière à la diffusion de la musique cubaine. C’est important de souligner ma présence à Lima comme un hommage. Je souhaite que vous venez tous (Ndlr: au concert de Mayito à Lima peu après l’interview) parce que c’est un cadeau humble que nous offrons au public et au fans. J’invite les nombreux musiciens qui jouent les morceaux des Van Van à venir au concert pour se régaler des chansons avec lesquels j’ai été connu et qui sont de la plume du maestro Formell. Je voudrai remercier une personne qui œuvre à la diffusion de la musique cubaine depuis très longtemps, Monsieur Richard Morris, conducteur de cet important programme.
Traduction: Mankosky

