ouaip ! le sujet est délicat, c'est vrai qu'il faut acheter les CD de nos artistes favoris, mais en même temps, le téléchargement m'a permis de découvrir des artistes qu'on ne me propose pas en magazin... le tout est de réguler... télécharger de façon intelligente...
pour ma part, je télécharge pour découvrir, et j'achete ce qui me plait...
Sujet sensible
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Xandrex
- Silver

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si on regarde les solutions pour un artiste de se faire connaître et vendre ses productions, on voit qu'aujourd'hui on a les sites myspace qui permettent aux artistse de mettre des mp3 en streaming et des vidéos. Il manque un bout qui est la vente des morceaux, c'est tout-à-fait possible en passant par des sites de vente en marque blanche (un peu comme celui de ricco pour les TShirts de salsa).
Je ne comprends pas ce que MySpace attend pour le faire, techniquement ce n'est pas difficile, et ça ne coûte presque rien. En France on peut passer par la BPLC
Ou alors ils vont attendre que Google se lance dedans ?
MyGoogle + Youtube + GoogleCheckout = un cocktail qui peut faire très mal à MySpace pour les professionnels.
Et en dehors de Google, il reste ebay + PayPal + n'importe-quel-site-communautaire
Je ne comprends pas ce que MySpace attend pour le faire, techniquement ce n'est pas difficile, et ça ne coûte presque rien. En France on peut passer par la BPLC
Ou alors ils vont attendre que Google se lance dedans ?
MyGoogle + Youtube + GoogleCheckout = un cocktail qui peut faire très mal à MySpace pour les professionnels.
Et en dehors de Google, il reste ebay + PayPal + n'importe-quel-site-communautaire
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Xandrex, con BULLA
'Auditus ergo ballare. Ballare ergo sum. Sum ergo Timba est.' (merci Kiri pour l'inspiration)
Xandrex, con BULLA
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MarcusGarvey
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Après RADIOHEAD, Barbara HENDRICKS aussi s'y met.MarcusGarvey a écrit :Un nouveau modèle économique!
Un album téléchargeable depuis internet à un prix que le public est libre de fixer mais pour ceux qui préfèrent posséder une copie physique de l’album, il est possible de passer une commande via le site officiel du groupe mais à un prix de marché fixé cette fois-ci.
RADIOHEAD, précurseur d'un nouveau modèle économique?
On a peut être trouvé là le modèle économique idéal pour les artistes et les maisons de disques
Somos Lo Que Hay
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pbooj
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Radiohead viendrait de signer un contrat pour sortir le CD.
http://dicidense.free.fr/ Listen with your feet, dance on your ears. pee-poo-gee pmove pmueve pbouge pbooj πR
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EL_GATITO
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Midem 2008
Article trouvé sur RFI :
Une nouvelle fois, les indicateurs du marché du disque sont à la baisse pour l'ouverture de cette 42e édition du Midem à Cannes. Le Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) doit annoncer lors de sa conférence de presse traditionnelle lundi 28 janvier, une nouvelle baisse des ventes en gros (entendez par là les livraisons des labels aux distributeurs). Une baisse qui devrait être comprise entre 15 % et 20 % pour l'année 2007.
Les représentants du SNEP devront tirer une nouvelle fois le bilan d’une "année pourrie", selon les termes de son président Christophe Lameignère. Selon l’Observatoire national de la musique, les ventes de détail en magasin ont dévissé tout autant que les ventes en gros, à -18,3 % en volume et – 17,1 % en valeur.
Depuis cinq ans, les Français achètent chaque année de moins en moins de disques en magasin. Une baisse globale qui touche prioritairement les grandes surfaces (- 23,8 % en volume en 2007) et les singles (- 53 %). Dans l’intervalle, le marché de gros français a perdu la moitié de sa valeur, pour ne plus peser que 800.000 euros.
De nouveaux dispositifs de lutte contre le piratage
Parallèlement, les ventes en téléchargement, si elles progressent toujours de manière relativement soutenue (+ 65,8 % en volume), ne connaissent pas une embellie similaire en valeur (à peine + 27,6 %) et sont loin de compenser le recul du support physique. Avec 40 millions d’euros de chiffre d’affaires, elles ne représentent que 3,5 % du marché.
Toute la filière musicale fonde désormais ses espoirs de reprise sur les mesures qui seront prises dans le courant de l’année 2008 pour freiner le piratage en ligne et promouvoir les offres légales, suite à la mission confiée à l’automne dernier au PDG de la FNAC, Denis Olivennes.
Selon Hervé Rosny, directeur général du SNEP, le gouvernement pourrait déposer un texte en première lecture devant le Sénat après les municipales.
Si les préconisations du rapport Olivennes sont mises en œuvre, et l’Elysée s’est engagé à faire tout ce qui est son pouvoir pour que ce soit le cas, ces quelques aménagements législatifs accoucheront probablement d’ici l’été d’une riposte graduée a minima (deux avertissements en cas de téléchargement illégal, avant coupure temporaire ou définitive de l'accès à Internet par le FAI, avec constitution d'un fichier des contrevenants).
Ce nouveau dispositif d’avertissement et de sanction viendra pallier au rejet par le Conseil constitutionnel, en 2006, du système d’amende prévu initialement par la loi DADVSI.
Pour le consommateur de musique en ligne, que l’on cherche à tout prix à détourner ainsi des réseaux peer-to-peer et des échanges illégaux, ce Midem 2008 entérinera surtout, par ailleurs, la disparition progressive des DRM (protections contre la copie) sur les plateformes de téléchargement. Principal avantage, à terme, toute la musique achetée sur Internet sera compatible avec n’importe quel baladeur du marché.
Un profusion de services illimités gratuits ou très bon marché
L’actualité du Midem 2008, ce sont aussi ces nombreux accords conclus au fil des derniers mois avec de multiples start-up du Web 2.0 qui proposent des services gratuit d’écoute interactive ou à la demande et d’échange de playlists financés par la publicité, comme les français Deezer et Jiwamusic ou l’américain Imeem.
En France, en particulier, les nouveaux services sur abonnement intégrés aux offres triple-play des fournisseurs d’accès à Internet vont se multiplier, comme celles proposées par Universal Music et Neuf Telecom ou par Alice et EMI, qui prévoient un accès illimité au catalogue des deux maisons de disques pour un forfait de quelques euros par moi. Chez Orange, le service de radio interactive Musiline, qui vient de se lancer, est même entièrement gratuit pour tous les abonnés.
Ces nouveaux services "illimités" sont pour l’instant limités au catalogue d’une seule maison de disques et reposent tous sur un système de DRM qui limite dans le temps la licence des titres téléchargés. S’ils s’ouvriront vraisemblablement à d’autres catalogues dans le courant de l’année 2008, la suppression des DRM dans ces offres sur abonnement n’est cependant pas au programme.
Les maisons de disques n’ont pas encore résolu la quadrature du cercle qui leur permettra de sortir de la crise. Mais le marché de la musique s’organise progressivement pour fournir au public un accès le plus large, le plus aisé, le plus légal et le meilleur marché possible à tous les répertoires. Ce sera une des notes fondamentales de ce Midem 2008 sponsorisé par Qtrax, un nouveau réseau peer-to-peer légal entièrement financé par la publicité et adoubé par l’ensemble des majors de la musique.
Phillippe Astor
Miawww
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EL_GATITO
- Silver

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Tout est dit
Je suis à 100 % d'accord avec ça.nitaf a écrit :oulà, vous m'avez filé des frissons dans le dos!!! Déjà que c'est déjà pas mal emputé au niveau créativité!!! Si maintenant on ne se déplasse plus pour acheter un bon petit album, c'est la fin de la vrai musique... il ne va rester à l'échelle internationale que de la daube...
Mais rassurez moi, heureusement que ceci ne s'applique qu'aux musiques qui sont sous l'effet de mode???
pour le reste, je pense que la musique s'adressant à un public de passionné survira encore un certain temps...
Aujourd'hui déjà, toutes personnes possèdent dans sa discothèque un grand nombre de CD gravés pirates téléchargés sur le net. Moi je remercie cette culture internet qui m'a permis de possèder et de découvrir un grand nombre d'artistes que je n'aurais jamais trouvé ici ou encore écouter aussi facilement... Et curieusement, le téléchargement reste un très grand moyen de se faire de la pub internationnellement...
Ensuite il faut savoir rester un minimum citoyen pour chacun d'entre nous et continuer d'acheter des albums, moi j'attend que le temps passe un petit peu pour m'offrir un album, il est souvent moins cher quand on laisse passer 8 mois... (en plus la marge récupérée par l'artiste est la même)
Mais c'est vrai que si l'état baissait la TVA et que les maisons de disque et de distribution étaient moins gourmandes, ça aiderait sûrement et le téléchargement ne servirait plus qu'à découvrir des artistes pas forcéments dans les bacs de votre disquaire...
TROP TROP CHER de se payer un disque aujourd'hui, mais bon!!!
Encore une fois, le musicien est la victime d'un systhème qui va bientôt finir par supprimer ces derniers intermitents du spectacle, et seul les artistes pistonnés ou ayant les moyens financier, pourront bénéficier d'une carrière en france.
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Et je vous propose de vous mettre dans la peau d'un nouveau mordu de timba : Il voudrait découvrir los van van, la Revé, Pupy, Manolito, Paulito FG, Bamboleo, CH, ... Et se tenir au goût du jour.
Premièrement, il va ramer pour tout trouver.
Ensuite, si son budget loisir est limité, il ne pourra JAMAIS avoir tout ce qu'il souhaite. A moins d'être riche, et d'avoir de bon contacts, il sera éternellement frustré.
Enfin, un système de téléchargement, qui lui permettra d'avoir accès à toute la musique qu'il aime, tout en étant sûr que les droits d'auteurs sont redistribués, sera son sésame.
Je me suis trouvé dans ce cas. Et rien que quand je lis Claudion, j'ai des envie pas nette (lol). Trouver Opus 13, ou orquesta 440 relève d'un tavail de titan. J'essaie d'aller chez tous les disquaires possibles (en dehors de la Fnac, Virgin...), d'acheter sur le net. Quand je bute sur un mur, il me reste deux alternatives : demander (et ça je déteste), ou télécharger (et ça me saoule autant que je déteste).
Le téléchargement gratuit sponsorisé par la pub est pour moi un début de réponse à toutes mes quêtes infructueuses. Et je me dis : pourvu qu'Endivia et Egrem seront de la Partie !!!
Du moment que l'artiste y est gagnant, je ne comprends pas la sensibilité du sujet.
Miawww
