Juana Magdalena (papeles) (David Calazado y su Charanga Habanera) Papeles[2] son papeles, promesas son promesas Palabras de tu boca ya no me interesan Me has dicho tantas veces que soy el hombre de tu vida Pero reconozco tu alma de bandida[3]. Y tú juegas conmigo y por las noches Quieres que sea tu abrigo yo Pero yo estoy convencido Que no soy tu destino. No, no… Ya no me busques, ya no me ames, Ya no me pienses, ya no me extrañes, Fue tan duro lo que yo viví contigo Que ya no quiero ni siquiera ser tu amigo… (bis) Ya no me busques, ya no me ames, Ya no me pienses, ya no me extrañes, Que yo seguiré mi vida Aunque no puedo olvidarte. Ay bandida bandida bandida bandida, la bandida Mas bandolera, la que me da donde duele Eres mi bandida, mi dulce bandida Y aunque no vuelvas conmigo Tu sigues siendo la mía, la mía, Ay bandida bandida bandida bandida, la bandida Mas bandolera, la que me da donde duele Y aunque sigas acabando Con la timba y con el tango Y a ti te sigo queriendo mami y te regalo mi mambo… Mambooooooooo… Come me dolio Que dolor que dolor que pena, Esa niña se llama Juana Magdalena (rép) Tu tienes que usar la cabeza muchacha Analiza y piensa. Come me dolio Que dolor que dolor que pena, Esa niña se llama Juana Magdalena Si árbol que nace torcido Jamás su tronco endereza Come me dolio Que dolor que dolor que pena, El que tenga tienda que la atienda Sino oye! sino que la venda Que dolor que dolor que pena, Esa niña se llama Juana Magdalena (rép) Por eso te digo Juana yo te quiero porque a mi me da la gana… (7) Variante (non reprise dans le lien) Ya no quiero verte, no puedo creerte Recuerda el primer día fué tan diferente Prefieres a la gente que tenerme a mi en tu vida No puedes esconderme tu alma de bandida. | Juana Magdalena (comédie) (Traduction de Fabrice Hatem) Un rôle n’est qu’un rôle, une promesse n’est qu’une promesse Les paroles sorties de tes lèvres ne m’intéressent plus Tu m’as dit tant de fois que je suis l’homme de ta vie Mais maintenant, j’ai découvert ton âme de bandite. Tu joues avec moi et la nuit Tu veux que je sois ton abri Mais je suis convaincu Que je ne suis pas ton destin. Non, non… Ne me cherches pas, ne m’aimes pas Ne pense pas à moi, ne me regrette pas Cela fut si dur, ce que j’ai vécu avec toi Que maintenant, je ne veux même plus être ton ami… (bis) Ne me cherche pas, ne m’aime pas, Ne pense pas à moi, ne me regrette pas Je vais poursuivre ma vie Même si je ne peux t’oublier Ah bandite, bandite, bandite, bandite, la bandite La plus bandite, celle qui me frappe là où ça fait mal. Tu es ma bandite, ma douce bandite Et même si tu ne reviens pas avec moi, Tu continues à être la mienne, la mienne. Ah bandite, bandite, bandite, bandite, la bandite La plus bandite, celle qui me frappe là où ça fait mal. Et même su tu continues à en finir Avec la timba et avec le tango Je continue à t’aimer et je t’offre mon mambo…. Mambooo… Comme cela m’a fait mal Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine Cette petite s’appelle Juana Magdalena Tu dois utiliser ta tête, fillette Analyse et pense Comme cela m’a fait mal Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine Cette petite s’appelle Juana Magdalena Oui, l’arbre qui naît tordu Jamais son tronc ne deviendra droit Comme cela m’a fait mal Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine Celui qui a une boutique, il doit s’en occuper Sinon, écoute, il n’a qu’à la vendre Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine Cette petite s’appelle Juana Magdalena C’est pour ça que je dis Juana je t’aine parce que tu me donnes envie… Variante (non reprise dans le lien) Je ne veux plus te voir, je ne peux plus te croire Rappelle-toi, le premier jour fut si différent Tu préfères les autres que m’avoir dans ta vie Tu ne peux me cacher ton âme de bandite. |
Commentaires récents