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Azucar Negra livre son « Exceso de Equipaje »

Azucar Negra livre son « Exceso de Equipaje »

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Azucar Negra ont présenté officiellement leur dernier CD-DVD « Exceso de Equipaje » le 20 Février a La Casa De La Musica de Galiano.
Nous y étions et Leonel Limonta nous offre non seulement une interview exclusive mais il nous dévoile aussi son prochain projet en hommage a Nino Bravo…
Un chef-d’oeuvre en gestation pour ce poète de la Timba.

AZUCAR NEGRA a lancé officiellement son CD-DVD “Exceso De Equipaje” le vendredi 20 Février à La Casa De La Musica de Galiano. C’est entouré d’amis, de la radio, de la télévision, de la presse nationale et internationale, dans le cas présent représentée par Leonel de Fiestacubana.net et Timbastars.com, que Azúcar Negra a pu partager avec son public plus que ce qu’il n’espérait : non seulement le répertoire du nouveau CD mais aussi une nouvelle proposition musicale pour le futur immédiat avec des chansons venues d’autres latitudes mais interprétées en version salsa.

Le maestro Leonel Limonta nous présente ‘Exceso De Equipaje” en personne et en exclusivité.

Azúcar Negra a interpreté:
• Exceso de Equipaje
• Con un canto en el pecho
• Vitamina C
• Qué pasa con las mujeres
• Mi Gran Amor
• América
• Un beso y una flor
• La Identidad
• Mi Barrio
• El Estrés
• Así Somos

Les chansons de ce nouveau disque ont déjà reçu un grand succès de popularité tant à Cuba que à l’étranger. Les morceaux comme « Vitamina C », « El Estres », « Que pasa con las mujeres » et « Mi Barrio » sont au Hit Parade national alors que « La Identidad » est sans aucun doute un succès international qui plait aux salseros d’Europe et des Amériques.

La fraicheur et la complicité scénique amenée par le nouveau chanteur Dayan Carrera (ex – Charanga Forever) ont permis à Azucar Negra atteindre un niveau encore plus haut d’interprétation et de musicalité. Ce nouvel apport a renforcé le projet de ce groupe à la fois jeune, à la mode et malgré tout héritier dépositaire d’une longue et belle histoire musicale.

Yordis, le fameux auteur du « Azuca y gna gna » dès les débuts de Salsa Mayor, a pris toute sa place comme soliste de Azucar Negra avec des tubes comme « Mi Barrio », « Vitamina C ». Il partage la vedette desormais avec Dayan le succes de « Identidad » et aussi avec Ailyn le tube de l’été « Vive El Verano ».

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Dayan, Ailyn et Yordis

Ailyn, qui est maintenant entourée de ces 2 protagonistes de talent, a beaucoup muri et elle est au centre de l’attention du public avec une voix plus posée, plus puissante et un assurance sur scène qui vont probablement la propulser dans le cercle tres restreint des grandes chanteuses de Timba. Même si elle reste une midinette prompte à pleurer lorsque Limonta la complimente ou lui offre des fleurs, elle se métamorphose en une étoile brillante au moment d’interpréter ses chansons et sa simplicité naturelle ne font que renforcer le message d’amour que Limonta lui confie.

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Limonta remercie Ailyn

La venue d’un nouveau bassiste, Enrique, jeune mais exceptionnel, renforce et remplit la Timba d’Azucar Negra dont les arrangements sont en majorité confiés au pianiste Julio César Hernandez :

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Limonta remercie son pianiste et arrangeur Julio César d’une bise sur le front, avec Franck à leurs côtés aux studios EGREM lors de l’enregistrement de « Cuba le canta a Nino Bravo » en Janvier 2009.

Julio César est accompagné de son complice Franck Ramirez, la nouvelle génération des joueurs de Congas, que l’ont peut apprécier sur la plupart des dernières productions du label Lujuria, aux côtés de son épouse Karine Gutierrez et son beau-frère Pedro Pablo, notamment avec « Mandy Cantero » ou « Habana Salsa Team ».

Nous avons apprécié un pain de « Sucre Brun », « Azucar Negra », bien fort, bien créole, qui est toujours accompagné de paroles fort belles, justes et pleines de « Cubania ».

La bonne surprise fut aussi l’interprétation de 3 chansons de Nino Bravo que le Maestro Leonel Limonta a orchestré et arrangé en version salsa dans le cadre d’un projet spécial en hommage à ce célèbre chanteur espagnol des années 70.

La poésie de ses paroles associée à la pure beauté des mélodies réalisent une combinaison stylistique qui réussit très très bien à Azucar Negra. Il n’y a aucun doute que ce prochain disque “Cuba le canta a Nino Bravo” sera un chef-d’œuvre et que les concerts d’Azucar Negra avec ces chansons vont briller de milles feus et recevoir un grand succès populaire…

Ce projet a réuni des étoiles de la musique cubaine comme :

Vania (ex – Bamboleo), Dantes (Charanga Habanera), Ricardo Amaray (Manolito y su Trabuco), Coco Freeman (le Pavarotti de la Salsa, ex – NG La Banda), Norisley “El Noro” (Manolito y su Trabuco), Sixto Llorente “El Indio” (El Son Del Indio, ex – Manolito y su Trabuco), Waldo Mendoza (ex – Tumbao Habana) , Ailyn – Yordis – Dayan de Azucar Negra, Arlenys Rodriguez (NG La Banda) , David Alvarez (Juego De Mano)…

Même des stars comme Tirso Duarte sont enthousiasmés par de telles chansons pour Azucar Negra… regardez vous-même sa réaction à la chanson « America »:


Tirso reagit a « America » de Azucar Negra chez Leonel Limonta

Restez connectés et préparez-vous à ce qui va arriver…

Azúcar Negra est déjà en train de préparer de nouveaux morceaux comme “Amor por Internet”.
Limonta se maintient toujours à l’avant-garde de la description poétique de la vie quotidienne à Cuba et ailleurs…

Azucar Negra livre son « Exceso de Equipaje »

Adieu Tata…

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Le plus grand conguero cubain vivant est parti sans faire de bruit… A l’ âge de 77 ans s’ éteint Frederico Aristides Soto que tout le monde connaissait sous le nom de Tata Guines.

Malade depuis des années, il cachait ses souffrances et sa maladie avec pudeur et dignité. Le départ d’ un grand artiste , même à cet âge , est toujours précoce mais le sentiment qui s’ impose aujourd’ hui est la reconnaissance de son œuvre.

Pour lui, comme pour beaucoup de cubains, l’enfance et l’ adolescence sont les moments où se développe l’art de faire sortir de chaque objet qui passe entre ses mains des sons . Par la suite d’en faire une raison de vie ou de survie…

A treize ans il assure déjà “las tumbadoras” (ndlr : les congas”) dans les orchestres de son petit village à côté de La Havane. Il n’a pas 20 ans et déjà ses qualités sont reconnues par Chano Pozo et Arsenio Rodriguez. Quel meilleur baptême pouvait-il espérer ? Ils ne s’étaient pas trompés car dans les 50 ans qui suivront, Tata Guines deviendra un personnage incontournable de la musique cubaine.

Les années 50 seront l’époque de sa definitive consécration, il rejoint La Havane où il est sollicité pour se produire avec quelques légendaires orchestres et conjuntos de cette époque comme La Sonora Matancera , Los Jovenes del Cayo, La tipica de Belisario Lopez, La Melodia del 40, la Sabor de Cuba de Bebo Valdes et avec Arcano y sus Maravillas.

En 1952, il entre dans l’orchestre de Fajardo qui venait juste de révolutionner la Charanga avec ses innovations. Mais c’ est surtout l’ époque de la fièvre des descargas ( « boeufs musicaux ») desquelles Tata entrera déjà dans la légende. Il sera appelé à participer aux irremplaçables Descargas en miniature de Cachao mais aussi à celles de Frank Emilio Flynn, Peruchin et du Nino Rivera.

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Tata Guines, Maraca, Papo Vazquez y Giovanni Hidalgo (Crédits : Bernard Chauveau – 2005)

La fin des années 50 le voit s’installer a New York où il consacre sa notoriété en se produisant à côté du légendaire orchestre de Machito. Notamment, avec cet orchestre, il aura l’honneur d’accompagner le chant de Benny Moré en transit pour le Palladium, l’épicentre de la musique cubaine a New York. Il sera ensuite la vedette du club Waldorf Astoria où il se produira en solo ou dans des descargas avec la fine fleur des musiciens du Jazz venus flirter avec lui en rénovant l’ esprit et les sons d’un mariage heureux entre la percussion cubaine et l’harmonie du Jazz qui avait donné naissance au Latin Jazz ou, pour être plus précis, à l’Afrocuban Jazz. Malgré sa notoriété aux Etats Unis, il ne choisit pas l’ exil définitif et décide de retourner à Cuba où il monte son orchestre Los Tataguinitos que se disputeront les faveurs du public avec le groupe de Pello El Afrokan en plein boom du « Mozambique ». Ce n’est pas par hasard que dans la décennie qui suit, la Salsa lui rend hommage à l’occasion de la tournée de la Tipica 73 à Cuba. Lors de cette visite qui pourrait être apparentée à un pèlerinage à la Mecque, il sera le percussionniste invité sur scène.

Les participations aux projets discographiques s’enchaînent et il serait impossible de les énumérer tous ici. Qu’il s’agisse d’Alfredo Rodriguez ou de Jane Bunnett, Cubanismo ou Maraca, Hilario Duran ou Hernan Lopez Nussa, dans les genres traditionnels ou dans le Jazz afrocubain, sans oublier la Rumba, Tata est appelé à y faire chanter ses tambours. Son premier disque sous son nom viendra seulement en 1994 avec “ Aniversario “ auquel suivra l’excellent “ Pasaporte “ réalisé avec l regretté Angà Diaz. Tout récemment, c’est Bebo Valdes et le chanteur gitan Diego El Cigala qui l’ appellent pour faire partie du magnifique projet du disque “ Lagrimas negras “ ou encore sur l’ immense “ La Rumba soy yo “.
Il est partout et personne ne veut renoncer à la beauté de ses sons qui resteront gravés dans tous ces magnifiques enregistrements.

Universel et élégant dans son jeu (il était capable de passer du Guaguancò au Son ou encore du Mambo au Jazz) il a créé son style d’exécution. Il faut chercher la particularité de son jeu dans la position de ses mains. Bien collées aux tambours, elle lui permettait une exceptionnelle vitesse et dextérité. Plus particulièrement, il élève le floreo à l’état de l’art avec ses coups indépendants de la « marcha » avec une gamme de nuances et une palette sonore impressionnante. On a beaucoup parlé de son jeu des ongles mais cette “ trouvaille “ prend tout son sens dans le contexte du discours précédent. Il s’amusait pas mal à voir les autres congueros se laisser pousser les ongles pour imiter son jeu. Mais on ne devient pas peintre avec une seule couleur !

S’il est vrai que tout le monde le voulait sur son enregistrement, il s’était pourtant pas mal fatigué à faire comprendre et respecter le rôle du percussionniste au sein de l’orchestre. Il est mort au même âge que Tito Puente mais la comparaison ne s’arrête pas là car, avec Tito, il a donné un autre statut à son instrument en le faisant sortir de l’arrière plan et lui donner la place de réel protagoniste. Grâce à lui « las tumbadoras » sont devenues autre chose et l’on peut parler d’une époque avant Tata et après Tata pour écrire l’histoire de cet instrument. Après la perte de Mongo Santamaria, Patato et de Tata, il ne reste que trois congueros légendaires de sa génération : Candido Camero, Armando Peraza et Francisco Aguabella.

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Tata Guines (Crédits : Claudio Marucci)

Mais Tata a été aussi un maître de Congueros.
Il suffit de regarder de près l’œuvre de ses élèves pour comprendre l’importance de son enseignement : de son école sortent les trois congueros de l’ Histoire d’ Irakere, c’est-à-dire, El Nino Alfonso, Angà Diaz et Yaroldy Abreu. On a du mal à chercher un héritier tant ils sont plusieurs à se nourrir de son jeu.
Ne sont plus Angà Diaz et El Nino Alfonso qu’un destin cruel nous a emportés de manière précoce…

Idem pour le jeune Lukumi, l’ex-enfant prodige qui à six ans était déjà en tournée au Japon, protagoniste d’un émouvant documentaire de Tony Gatlif. Aujourd’hui abandonné à la rue, il paye le prix d’une mauvaise gestion de ses parents. Malheureusement Tata et Chavalonga (le grand rumbero récemment disparu) ne sont plus là pour soigner son talent ou ce qu’il reste de son talent. Au delà d’une excellente nouvelle génération de congueros cubains que l’on peut apprécier dans les orchestres contemporains et dans les formations consacrées au Jazz, j’aime imaginer que la relève sera prise par un des ses « Tataguinitos », ces enfants qu’il aimait inconditionnellement et dont les rêves, comme disait bien la voix off du documentaire de Gatlif, résonnaient du son du tambour “.

Je le connaissais bien pour l’avoir rencontré plusieurs fois à Cuba comme ailleurs, qu’importe le lieu où se formait la Rumba il répondait présent.
Je garde le souvenir d’un merveilleux concert a Cuba où la section rythmique était assurée par Tata et ses tumbadoras, Changuito , timbal , Lazaga, guiro et Eladio Terry, chekere.
Mon dieu, quel sabor cette nuit !

Je me souviens aussi d’une rencontre émouvante et je dirai historique entre Tata et Cachao au Festival de Milan en Italie. Tata venait jouer à Rome mais il avait voulu monter sur Milan pour le plaisir de cette retrouvaille avec Cachao, l’ami et le musicien qui l’avait voulu à ses côtés il y a presque 50 ans pour enregistrer les légendaires Descargas de 1957.
C’était en 2004 et je me souviens avoir vu pleurer Tata pour le bonheur de cette rencontre.
Je l’ai interviewé plusieurs fois et j’ai eu l’occasion de découvrir ses qualités humaines qui se cachaient derrière l’artiste.
Tata c’était aussi ça.

On a aimé ses ongles plus que celles d’une soubrette hollywoodienne et on a ri des ses cris improbables qu’il lançait à son public. Tata c’était aussi ça.
Sa musique s’adressait plus à l’âme qu’à l’oreille.

Il ne s’agissait pas seulement d’une syntaxe de sons, d’une merveilleuse organisation de résonnances sonores de différentes hauteurs. Son jeu était un dialogue continu avec ses racines car il avait compris que loin de cette essence les sons se fanent. On a subi le charme de son jeu, de cette faculté de provoquer chez nous une hypnose. Son rythme, chacun de ses rythmes faisait vibrer notre âme en la trainant dans une conversation qui ne s’arrêtait pas avec le silence.

Sa disparition nous amène le silence mais la conversation continue car les sons, ses sons se sont emparés de nous. Pour toujours…

Mientras que hay guaguancò, Tata Guines no se muriò !

Discographie et filmographie conseillées :

. Peruchín – el marques del marfil- 1954-1965 ( tumbao )
. Cachao – descargas –cuban jam sessions – Panart 1957.
.Combo Siboney – descarga Latina – discmedi – 1966
. Típica ’73 – En Cuba. Intercambio cultural – Fania, 1978/79
. Tata Güines – Anniversario – Egrem 1994
. Tata Güines & Miguel Angá Díaz – Pasaporte – Enja – 1995
. Cubanismo – Cubanismo – Hannibal – 1996

. Hilario Durán & Cuban Jazz All Stars – Killer Tumbao – Just In Time CD – 1997
.Alfredo Rodríguez – Cuba Linda – Hannibal 1997.
.Frank Emilio Flynn – ancestral reflections – blue note -1999
. Maraca – i Tremenda Rumba ! – Cd Warner Jazz France – 2002
.Hernan Lopez Nussa – Habana report – unicornio – 2002
. Bebo & Cigala – lagrimas negras – bmg – 2003

. Lucumi le rumbero de Cuba. Tony Gatlif. Arte Video 1995
. Jane Bunnett – Cuban Odyssey – DVD – Spirits of Havana – 2003 – EMI Music
. Nosotros la música, de Rogelio París, icaic- 1964
. CUBANISIMO- a short history of cuban music ( SKD )
. Chano Pozo – the legacy of Chano Pozo – malanga time – 2006

Crédit photo 1 : Claudio Marucci

Azucar Negra livre son « Exceso de Equipaje »

FiestaCubana.net Awards 2006

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FiestaCubana a donc établi son palmarès de l’année 2006… Les membres ont voté et voici le palmarès :

Elu dans la catégorie MEILLEUR ALBUM DE L’ANNEE 2006 : « CON FUERZA » Calle Real

Calle Real avec son premier opus « Con Fuerza » a frappé …fort… ! Ce groupe formé essentiellement par des suédois a su composer des chansons qui sortent des sonorités habituelles, de la timba hors du commun…La puissance des breaks, l’originalité des harmonies et les tumbaos de piano efficaces mêlés à la voix de l’excellent chanteur Thomas Eby font de ce disque un must pour tout amateur de bonne Timba. Ou quand les hommes du froid réchauffent les tympans !

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Elu dans la catégorie MEILLEUR CHANTEUR 2006:
MANDY
(Pupy, Los Ases de la Timba)

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Armando « Mandy » Cantero et son timbre unique, un timbre qui semble toujours à la limite de la rupture mais qui sonne toujours juste et puissant. Voilà ce qui a sans aucun doute fait de lui ce meilleur chanteur 2006 parmi tant d’autres stars. A cela vous ajoutez ces superbes compositions qui le servent si bien de Cesar Pedroso et ses apparitions superbes sur Los Ases de la Timba et Orlando Canto…

Elue dans la catégorie MEILLEURE CHANTEUSE 2006 :
TANIA PANTOJA
(Bamboleo)

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Elue haut la main, elle fait oublier les Haila et Vannia au sein de Bamboleo et même à Cuba tant ses prestations scéniques et vocales sont d’une qualité exceptionnelle… Tania est sans aucun doute la star du moment…

Elu dans la catégorie REVELATION DE L’ANNEE 2006 :
CALLE REAL

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Elu dans la catégorie CONCERT DE L’ANNEE 2006 :
Ex-aequos SONGO 21 et MANOLITO Y SU TRABUCO

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Songo 21 a fait un concert d’exception à Rennes le 10 Novembre 2006 lors de l’excellent Festival Aqui Cuba et les votants ne s’y sont pas trompés…Ils ont survolé le Festival avec un Yosbanis d’exception et un orchestre d’une rare précision…

Manolito y su Trabuco est sans aucun doute l’un des meilleurs groupes de musique cubaine aussi bien en disque qu’en concert… Celui du 16 Février 2006 au New Morning n’est qu’une confirmation qu’EL TRABUCO est LE groupe du moment…

Meilleur album de l’année« Con Fuerza »
Calle Real
« Recoge y Vete »
Maikel Blanco
« Hablando En Serio »
Manolito y Su Trabuco
« Timba Cubana »
Tirso Duarte
« Que Hablen Los Habladores »
Michel Maza
« Ciclon de La Habana »
Charanga Habanera
« Aqui Estan Los Ases »
Los Ases de la Timba
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Meilleur chanteurThomas EbyLester CiarrettaAmarayTirso DuarteMichel MazaLeoniMandy
 2661211113
Meilleur chanteuseTaniaHaila MonpieOsdalgiaVannia BorgesAilyn  
 2381313  
Révélation de l’annéeCalle RealMaikel BlancoGrupo DansonSueña CubanoHaban’AhoraLa Tremenda 
 28165003 
Concert de l’annéeSongo 21Adalberto AlvarezLos Van VanCharanga HabaneraManolito y Su TrabucoIssac DelgadoManolin El Medico
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Crédits photos : Indochino

 

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Paulito FG en tournée européenne

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Paulito FG vient d’entamer sa tournée européenne de l’automne après avoir fini l’enregistrement de son nouveau disque aux studios « Estudios Abdala » à la Havane. Ce disque sera intitulé « Un Poquito de To’ » et comprendra 11 titres.

C’est Paulito lui même qui a écrit toutes les chansons de ce disque où il y mélange plusieurs genres et rythmes. Bien sûr, il y aura de la Timba, incarnée notamment par les morceaux « Mi Admiradora » et « Su Libertad » pour ne citer qu’eux. Il comprendra aussi des titres mélangeant Timba et Reggaeton comme « Un poquito de To’ » qui fait un tabac actuellement à Cuba, et « Te boté » avec comme invité spécial le rappeur « Roldán » du groupe « Orishas ».

 

Mais ce n’est pas tout ! Paulito a inclut également une guaracha intitulée « Pasta con tostones » où il évoque ses origines italiennes.

Ce disque a été produit par le talentueux Juan Manuel Ceruto. Et parmi les autres invités spéciaux, figurent Pepito (chanteur de Pupy y los que son son), Yulién (ex-charanga habanera), et Samuel Formell (Los van van). Par ailleurs, Paulito lors d’un interview récent accordé à Cubavision, a promis à ses fans une grande surprise, impliquant Yulién et Samuel.

Entre le 16 novembre et le 16 décembre, Paulito sera en tournée en Europe pour la promotion de son nouveau disque, notamment en Norvège, Espagne, Danemark, Italie, Suède, sans détour par la France à notre grand désespoir. En guise de consolation, je vous propose d’écouter, en avant première, quelques morceaux de son prochain disque :

images icon stream La Admiradora
images icon stream Su Libertad
images icon stream Un Poquito De To’

Prochains concerts :


· 3 dec. 2005 – Espagne – Empuriabrava
· 7 dec. 2005 – Italie (Milan) – La Rumba
· 10 dec. 2005 – Italie (Ricciano) – Gran Caribe
· 11 dec. 2005 – Italie (Caserta) – Oddley Sheed (à confirmer)

Photos par Cristian Muñoz (Timba.com)

Nouveau disque de Manolin en cours de préparation

Manolin EL MEDICO DE LA SALSA , qui vit désormais en Espagne, est en plein enregistrement en Espagne pour la sortie de son nouvel album. Le titre du nouveau CD n’est pas encore à ce jour connu. Il est susceptible de sortir fin Décembre ou au pire janvier 2006.
Deux choristes d’Alejandro Sanz seront dans l’aventura (loca…)
Les arrangements assurés par Joel Dominguez. Disque composé de 10 titres pas tous salsa…

« LA BOLA » revisitée en version reggaeton
5 titres de salsa: « TE TAREA PA LA CASA « , « TRANQUILA MI CHIQUITICA  » (titre qu’il interprète souvent sur scène mais à ce jour inédit), « ASI DE FACIL », « TU PRECIOSA » et le titre qui semblerait être un futur tube « PERO ME FALTA L’HABANA ».
Et 4 titres dans la lignée pop…

Manolin est en concert ce soir en Italie pour une Halloween Party… Y’a pire comme monstre…
Puis il repartira en Espagne pour finir son disque.

A LA BATALLA…

Azucar Negra livre son « Exceso de Equipaje »

Nouveau disque de Azúcar Negra en cours de préparation

Lionel Lemonta et son groupe « Azúcar Negra » ont commencé vers la mi-octobre l’enregistrement d’un nouveau disque qui sera intitulé : « Toque Natural ». Ce disque sera produit par le label cubain « EGREM » et regroupera un répertoire de chansons variées entre musique cubaine traditionnelle et timba. Le titre phare de ce disque « Toque Natural » figure déjà en tête des charts à la Havane. Cet album comportera environ 13 titres, listés ci-dessous.

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Titres

Toque Natural images icon stream

El Dun Dun

Somos Dos

A Mal Tiempo Buena Cara

El Picarón

Lo Prometido Es Deuda

Estamos Como Estamos

Amor Es La Palabra

Boleto De Ida y Vuelta

Un Destino Millonario

Que Bien Me Siento

Mi Única Vida