Despues de todo (Juan Formell) (Improvisation vocale) Nos dejamos llevar Por la gente Que ahora suele decir Que lo siente. Nos dejamos llevar Por el miedo De vivir juntos Aun siendo abuelos. Nos dejamos llevar Por la prisa Y olvidamos Aquella sonrisa. Cuando todo era lindo Y con ganas Y funcionaba el amor En la cama. Y después de todo que? Roto el sentimiento Para que y por que mi amor? Di por mi lo siento. Y después de todo que? Todo es amargura Tu de cama en cama y yo Y yo durmiendo sola. (Improvisation vocale) Nos dejamos llevar Por las dudas Cuando de veras, No había ninguna. O nos dejamos llevar Por el odio De los que viven siempre En un agobio. Nos dejamos tender ese lazo Que casi siempre conduce al fracaso Y decidimos cambiar nuestras vidas Para vivirlas en nueva medida. Y después de todo que? Roto el sentimiento Para que y por que mi amor? Di por mi lo siento. Y después de todo que? Todo es amargura Tu de cama en cama y yo Y yo durmiendo sola. No se vigilen No se atormenten más Que cada cual tiene su suplente ya. No me vigiles No me atormentes papi Que se acabó se acabó. No se vigilen No se atormenten más Que cada cual tiene su suplente ya. Y es que el amor que te tenía Era lindo y verdadero Pero se acabó mi cielo. No se vigilen No se atormenten más Que cada cual tiene su suplente ya. ¡Ay! dile a esa dile a esa, dile a esa Que tu amor no me interesa Yo te regalo con papele’ y to’. No se vigilen No se atormenten más Que cada cual tiene su suplente ya. Y agua que no has de beber Déjala correr, déjala, déjala Déjala, déjala, déjala, déjala, déjala. No se vigilen más… ¡Corre’l agua! Lo que pasó pasó Ta bueno ya No comenten má’, ya pasó. Lo que pasó fue que el destino A ti te puso en mi camino ¡Oh-oh-oh ! Lo que pasó pasó Ta bueno ya No comenten má’, ya pasó.
Y si te duele Y si no puedes Eso se te va caminando. Lo que pasó pasó Ta bueno ya No comenten má’, ya pasó… Ahora te invito A que sigas tu camino Porque vivir feliz No está prohibido.
Lo que pasó pasó Ta bueno ya No comenten má’, ya pasó. ¡Ay! pa’que baile’ conmigo Ha’ta mañana Pa’que vuelvas La próxima semana. Lo que pasó pasó Ta bueno ya No comenten má’, ya pasó. (Improvisation finale non reproduite)
| Après tout (Traduction de Fabrice Hatem) (Improvisation vocale) Nous nous laissâmes mener Par les gens Qui maintenant disent souvent Qu’ils le regrettent. Nous nous laissâmes mener Par la peur De vivre ensemble Notre vieillesse. Nous nous laissâmes mener Par la hâte Et nous avons oublié Ce sourire. Lorsque tout était beau Empli de désir Que l’amour fonctionnait Au creux du lit. Et après tout cela, quoi ? Le sentiment s’est cassé Pour quoi et pourquoi mon amour ? Dis-moi s’il te plaît, « je regrette ». Et après tout cela, quoi ? Tout est amertume Toi de lit en lit et moi Et moi je dors solitaire. (Improvisation vocale) Nous nous laissâmes mener Par les doutes Quand en vérité, Il n’y en avait pas. Nous nous laissâmes mener Par la haine De ceux qui vivent toujours Dans l’accablement. Nous nous sommes laissé tendre ce piège Qui conduit presque toujours à l’échec Et nous avons décidé de changer nos vies Pour les vivre d‘une nouvelle manière. Qu’est-ce qui reste près cela ? Le sentiment est rompu Pour quoi et pourquoi mon amour ? Dis-moi s’il te plaît « je regrette ». Et après tout cela, quoi ? Tout est amertume Toi de lit en lit et moi Et moi je dors solitaire. Ne vous épiez pas Ne vous tourmentez plus Chacun a déjà son remplaçant. Ne m’épie pas Ne me tourmente pas mon chou Ce qui est fini est fini. Ne vous épiez pas Ne vous tourmentez plus Chacun a déjà un remplaçant. C’est que l’amour que j’éprouvais Etait beau et sincère Mais mon ciel s’est obsurci. Ne vous épiez pas Ne vous tourmentez plus Chacun a déjà un remplaçant. Ah ! Dis-le lui à elle Que ton amour ne m’intéresse pas Je lui offre avec un papier-cadeau. Ne vous épiez pas Ne vous tourmentez plus Chacun a déjà un remplaçant. Et l’eau que tu ne dois pas boire Laisse-la couler, laisse-la, laisse-la Laisse-la, laisse-la, laisse-la, laisse-la. Ne vous épiez plus Elle coule l’eau ! Ce qui est fini est fini C’est bon, voila On ne commente plus, c’est fini. Ce qui s’est passé c’est que le destin T’as mis sur mon chemin Oh ! oh ! oh ! Ce qui est fini est fini C’est bon, voila On ne commente plus, c’est fini. Et si ça te fait mal Et si c’est insupportable Ça te part en marchant. Ce qui est fini est fini C’est bon, voila On ne commente plus, c’est fini. Maintenant je t’invite A suivre ton chemin Parce que vivre heureux Ce n’est pas interdit. Ce qui est fini est fini C’est bon, voila On ne commente plus, c’est fini. Ah ! ah ! Pour que vous dansiez avec moi Jusqu’au matin Pour que vous reveniez La semaine prochaine. Ce qui est fini est fini C’est bon, voila On ne commente plus, c’est fini. (Improvisation finale non traduite)
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