Puerto Rico, yo soy Tuyo Puerto Rico, Cuando mis labios pronuncian tu nombre, Mi corazón se acelera y siempre espera Seguirte a ti. Cuando de niño, yo jugaba en tus calles, Que con cariño viven en mi. Tus lindos montes, tan bellos tus valles, Que en esa isla, deseo morir. Puerto-Rico, Nuestra isla de encanto, Frankie Ruiz, con su canto, Quiere hacerte feliz. Puerto Rico, mi ambición es tenerte, Como todo un boricua[1], en mi pecho tenerte. Puerto Rico, yo me siento latente, Pues boricua me hiciste hasta la muerte. Cuando de niño, yo jugaba en tus calles, Que con cariño viven en mi. Tus lindos montes, tan bellos tus valles, Que en esa isla, deseo morir. Puerto-Rico, Nuestra isla de encanto, Frankie Ruiz, con su canto, Quiere hacerte feliz. Puerto Rico, mi ambición es tenerte, Como todo un boricua, en mi pecho tenerte. Puerto Rico, yo me siento latente, Pues boricua me hiciste hasta la muerte. Boricua soy, y siempre seré. Es la isla del encanto, La tierra donde nací es mi Borinquen[2]. Boricua soy, y siempre seré. Preciosa te llaman las olas De ese azul y verde mar. Boricua soy, y siempre seré. Porque boricua me hiciste Y te querre hasta la muerte. Cachimba[3], vuelvo otra vez !
Y siempre seré… Puerto Rico yo soy tuyo. Boricua, y de Mayaguez[4]. Puertorriqueño hasta la muerte (bis) Ah ah ah ! Yo soy de aquí… Como el coquí[5]de Puerto Rico… Yo soy Frankie Ruiz ! Ya tu verás siempre es así… Soy el papá de la salsa. Te lo dije ! Ay Frankie Ruiz, OK ? (Armando Napoleón) | Porto Rico, je t’appartiens (Traduction de Fabrice Hatem) Porto Rico, Quand mes lèvres prononcent ton nom, Mon coeur se met à battre et espère toujours Rester près de toi. Quand, enfant, je jouais dans tes rues Qui vivent en moi avec tendresse. Tes belles forêts, tes vallées sont si belles, Que dans cette île, je veux mourir. Porto Rico, Notre île enchantée, Frankie Ruiz, avec son chant, Veut te rendre heureuse. Porto-Rico, mon ambition est de te serrer Contre ma poitrine, comme un vrai Boricua, Porto Rico; je sens ta vie en moi, Car tu m’as fait Boricua jusqu’à la mort. Quand, enfant, je jouais dans tes rues, Qui vivent en moi avec tendresse. Tes belles forêts, tes vallées sont si belles, Que dans cette île, je veux mourir. Porto Rico, Notre île enchantée, Frankie Ruiz, avec son chant, Veut te rendre heureuse. Porto-Rico, mon ambition est de te serrer Contre ma poitrine, comme un vrai Boricua. Porto Rico; je sens ta vie en moi, Car tu m’as fait Boricua jusqu’à la mort. Je suis Boricua, et le serai toujours. C’est l’île enchantée, La terre où que suis né, c’est mon Boriquen. Je suis Boricua, et le serai toujours. Elles te servent d’écrin, les vagues De cette mer azur et verte. Je suis Boricua, et le serai toujours. Parce que Boricua tu m’as fait Et que je t’aimerai jusqu’à la mort. Ça chauffe, je recommence ! Je serai toujours…
Porto Rico je t’appartiens. Boricua, et de Mayaguez. Portoricain jusqu’à la mort. Ah ah ah ! Je suis d’ici… Comme le coqui de Porto Rico… Je suis Frankie Ruiz ! Tu verras, ce sera toujours ainsi… Je suis le Pape de la salsa. Voila, c’est dit ! Moi, Frankie Ruiz, OK ? |
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