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Locos por mi Habana

Locos por mi Habana

ImageL’oeuvre

Ecrite par Manolito Simonet et Ricardi Amaray, cette salsa-timba a été enregistrée en 2004 par l’orchestre Manolito Simonet y su Trabuco, avec la voix de Ricardo Amaray, dans le CD Locos por mi habana.

Le theme de l’amour pour Cuba et sa capitale, La Havane, se retrouve assez fréquement dans les chansons de Manolito Simonet, comme encore récemment dans le fameux La Habana me llama, enregistré en 2008 dans l’album Control.

Fabrice Hatem

 

Ses interprétations par Manolito Simonet


Dans l’album Locos por mi Habana (2004)

Ses paroles en espagnol[1]

Sa traduction en français

Locos por mi Habana
(Manolito Simonet / Ricardo Amaray)

¡Bien!
Manos pa’rriba los locos por mi Habana
Y digo…huh
Privilegio de vivir en la ciudad del swing
Donde nunca se duerme
Donde se une la noche con el día
Donde se baile hasta que se amanece
Donde se juego un buen dominó (¡Cerro!)
Un buen motivo pa’ la caldosa
Un doctor juega a la pelota
Y de repente mete un jonrón
¡Mira!
Por eso me gusta La Habana
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos como yo
Locos a mi música, locos a mi salsa, locos a mi Cuba
Un mercedes suele ser un taxi
Y rueda Usted para dondequiera
Y si prefiere a la antología
Un artefacto del año 40
Una botella y se formó la fiesta
Con una lata se formó la orquesta
Sin vanidades ni protocolos
Somos sencillos y un poquito locos
¡Mira!
Por eso me gusta La Habana
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos como yo
Ya te lo dije…locos a mi Cuba
A mi solar, a mi barrio
Huh…disciplina !

Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Locos a mi Cuba, locos a mi salsa, locos a mi son
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Ay si me tomo una cerveza
Se me sube a la cabeza y me voy pa’ El Malecón
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Sin vanidades ni protocolos
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
¡Digo!…¡Aquí no falta nadie, vinieron todos!
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
!Hah!
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Porque La Habana está
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
!Mira! Iré, iré, iré !

(Instrumental)

¡Levanta, levanta!
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Manos pa’rriba y repitan todos los locos
Por mi Cuba y mi Habana
¿Por qué vinieron todos, por qué y por qué?
¡Digo!
¿Por qué no falta nadie, por qué y por qué?
¿Por qué le gusta tanta, por qué y por qué?
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos (rép.)
¡Levanta, levanta!
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
¡Repeat with me, juh!
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos (rép.)
¿Por qué vinieron todos, por qué y por qué?
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Yo digo: si tú estás loco búscate un psicólogo
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Repite, si tú estás loco búscate un psicólogo
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
¡Coge!
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Pa’que te cure, pa’que te cure nene
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Pero pa’que, pa’que, pa’que, pa’que
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Si tú estás loco La Habana es tu psicólogo
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Yo te lo digo… y te lo digo otra vez
Si tú estás loco búscate un psicólogo
A mi barrio, a mi Cuba, a mi Habana
Si tú estás loco búscate un psicólogo
¿Qué es esto? ¡Ay Dio’!
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Si tú estás loco búscate un psicólogo
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
Como te dije, locos a mi Cuba
Locos a mi salsa, locos a mi son
Porque en La Habana hay una pila ‘e locos
¡Crazy!

Fous de ma Havane
(Traduction de Fabrice Hatem)

Bien !
Les main en l’air, les fous de ma Havane
Et je dis..: huh !
Privilège de vivre dans la ville du Swing
Qui jamais ne s’endort
Où la nuit s’unit avec le jour
Où l’on danse jusqu’au petit matin
Où l’on joue une partie de dominos (zéro !)
Un bon motif pour venir s’agglutiner
Un docteur joue à la pelote
Et tout à coup marque un point
Regarde !
C’est pour cela que me plaît la Havane
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous comme moi
Fous de ma musique, fous de ma salsa, fous de mon Cuba
Ici les taxis sont des Mercedes
Qui vous emportera là où vous voulez
Et si vous aimez l’anthologie
Une voiture des années 1940
Une bouteille, et la fête commence
Avec une boite de conserve, on monte un orchestre
Sans vanité ni protocole
Non sommes simples et un peu fous
Regarde !
C’est pour ça que j’aime La Havane
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous comme moi
Je l’ai déjà dit… fous de mon Cuba
De mon solar, de mon quartier..
ahh… discipline !

Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Fous de mon Cuba, fous de ma Salsa, fous de mon Son.
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Ah, si je me prend une petite bière
Elle me monte à la tête et je vais vers le Malecon
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Sans vanité ni protocole
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Dis-moi ! Ici il ne manque personne, ils sont tous venus
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Ah !
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Parce que c’est La Havane
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Regarde ! J’irai, j’irai, j’irai !

(Instrumental)

On lève ! On lève !
Parce qu’à la Havane il y a une pile de fous
Les mains en l’air et tous les fous répètent
Pour mon Cuba, pour ma Havane
Pourquoi sont-ils tous venus, pourquoi, pourquoi ?
Dis-moi !
Pourquoi il ne manque personne, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi ça leur plaît tant, pourquoi, pourquoi ?
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
On lève, on lève !
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Repeat with me, ugh !
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Pourquoi sont-ils tous venus, pourquoi, pourquoi ?
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Je dis que si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Répète, si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Parce qu’à la Havane; il y a un bande de fous
Prends ça !
Si tu es fou, cherches-toi un psychologue
Pour qu’il te soigne, qu’il te soigne, mon chou
Si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi
Si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Si tu es fou, La Havane est ton psychologue
Si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Je te le dis..; et je te le répète encore
Si tu es fou, cherche-toi un psychologue
A mon quartier, à mon Cuba, à ma Havane
Si tu es fou, cherche-toi un psychologue
Qu’est-ce que c’est ? Ah, mon Dieu
Si tu es fou, cherches-toi un psychologue
Si tu es fou, cherches-toi un psychologue
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Comme je t’ai dit, fous de mon Cuba
Fous de ma Salsa, fous de mon Son
Parce qu’à la Havane il y a une bande de fous
Crazy !

Références complémentaires

Biographie succincte de Manolito Simonet

Analyse détaillée de l’œuvre de Manolito Simonet

Entretien avec Manolito Simonet (en espagnol)


[1] Le texte est basé sur la version du CD Locos Por Mi Habana proposée en lien. Les parties interprétées par le chœur figurent en italiques.
Lluvia

Lluvia

ImagePour lire une traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : Lluvia.

Ecrit au début des années 1990, ce thème est l’un des plus célèbre « hits » du chanteur Portoricain Eddie Santiago. Il constitue également un excellent exemple du genre dit « Salsa Romantique » dont celui-ci s’est fait une spécialité.

Je vous propose de l’écouter dans l’interprétation de Eddie Santiago, tout en lisant ma traduction.

Fabrice Hatem

Lloraras

Lloraras

ImagePour lire une traduction de ce texte, cliquez sur le lien suivant : Lloraras.

En 1975, l’orchestre d’Oscar de Léon, La dimension Latina, achève d’enregistrer un 33 tours. Il manque un morceau pour compléter le disque. Oscar d’Léon compose alors, dans la précipitation, Llorarás. Ce morceau écrit presque par hasard deviendra ensuite le tube planétaire que l’on sait, propulsant La Dimension Latina et Oscar d’Léon aux sommets des hits-parades.

Je vous propose d’écouter ce thème interprété, bien sur, par Oscar de Léon, tout en lisant ma traduction.

Fabrice Hatem

Lágrimas negras

Lágrimas negras

Image Pour consulter une traduction de Lágrimas negras, cliquez sur les liens suivants : Courte (version courte) et longue (version longue).

Lágrimas negras est un boléro-son écrit en 1929 par Miguel Matamoros. Devenu un Standard de la musique cubaine, il figure au répertoire d’un très grand nombre d’artistes.

Le travail du traducteur est compliqué par le fait que la seconde partie de la chanson – où le refrain est répété à plusieurs reprises – donne habituellement lieu à des improvisations chantées. Il n’y a donc pour ainsi dire pas deux textes similaires dans toutes les chansons que j’ai écoutées.

Pour donner une idée de cette diversité d’interprétations tout en respectant le texte original de la chanson, j’ai décidé de diviser ma traduction en deux parties :

– La première traduction est basée sur une interprétation originale du Trio Matamoros lui-même, où les improvisations vocales de la seconde partie sont pratiquement inexistantes, les interprètes (qui dans ce cas sont dirigés par l’auteur lui-même) se contentant de répéter à plusieurs reprises le célèbre refrain, entrecoupé d’intermèdes instrumentaux.

– La seconde traduction est basée sur une interprétation beaucoup plus récente de Compay Segundo, où des couplets improvisés – parfois un peu répétitifs – sont systématiquement intercalés entre les reprises du refrain.

N’oublions pas également l’existence de très nombreuses autres interprétations, souvent magnifiques, parmi lesquelles je mentionnerai Celles de Celia Cruz, de la Vieja Trova Santiaguera (ou l’on retrouve Compay …Primo ), celle de José Feliciano (dans une coloration très « jazz manouche ») et celle d’Eliades Ochoa… et ce n’est qu’un tout petit échantillon.

Fabrice Hatem

La vida es un carnaval

La vida es un carnaval

ImageL’œuvre

La vida es un Carnaval est une Cumbia – c’est-à-dire une Salsa de rythme Colombien -, écrite et composée par Victor Daniel, et enregistrée par Celia Cruz dans son album Mi Vida est cantar, publié en 1998.

On ne peut qu’être impressionné, au visionnage du clip vidéo de cette chanson par la vitalité de la chanteuse, alors âgée de près de 75 ans.

Ce thème célèbre a été repris par plusieurs autres chanteurs, tout particulièrement le cubain Isaac Delgado dans son album La Primera Noche, enregistré en 2000.

Chaque interprétation présentant une version différente des paroles, j’ai choisi de baser ma traduction sur le texte du vidéo-clip tourné à Miami. Le lecteur désireux de lire les paroles originales de la chanson pourra tout simplement les trouver … Dans le texte reproduit en face de ce vidéo -clip, qui ne correspond pas exactement à la bande audio.

Fabrice Hatem

Ses interprétations

Par Celia Cruz

Clip vidéo tourné à Miami (avec le texte des paroles originales en espagnol)

Clip vidéo tourné à Miami (avec une meilleurs définition d’image)

Par Isaac Delgado

Clip vidéo associé au CD La primera noche (2000)

Concert donné à Milan (2004)

 

Ses paroles en espagnol[1]

Sa traduction en Français

La vida es un carnaval

(Victor Daniel)

(Victor Daniel)Todo aquel que piense que la vida es desigual,
Tiene que saber que no es asi,
Que la vida es una hermosura, hay que vivirla.
Todo aquel que piense que esta solo y que esta mal,
Tiene que saber que no es asi,
Que en la vida no hay nadie solo,
Siempre hay alguien.

Ay, no ha que llorar,
Que la vida es un carnaval,
Es mas bello vivir cantando.
Oh, oh, oh, Ay, no hay que llorar,
Que la vida es un carnaval
Y las penas se van cantando.

Carnaval Es para reir
Por que Llorar ? Para gozar
Carnaval Para disfrutar
Hay que vivir cantando.

Carnaval La vida es un carnaval
Porque llorar ? Todos podemos cantar
Carnaval Ay senores…
Hay que vivir cantando.

Carnaval Todo aquel que piense
Por que llorar Que la vida es cruel
Carnaval Nunca esta solo
Hay que vivir cantando
Dios esta con el.

La mano arriba (bis)

Woah ! Woah !

Para aquellos que se quedan solos Woah !
Para aquellos que todo critican Woah !
Para aquellos que usan las armas Woah !
Para aquellos que no nos quieren Woah !
Para aquellos que nos maltratan Woah !
Para aquellos que no sirven !!!

La vie est un carnaval

(Traduction de Fabrice Hatem)

Tous ceux qui pensent que la vie est injuste
Doivent savoir que ce n’est pas vrai.
Que la vie est une merveille, qu’il faut la vivre
Tous ceux qui pensent qu’ils sont seuls et malheureux
Doivent savoir que ce n’est pas vrai
Que dans la vie personne n’est seul,
Qu’il y a toujours quelqu’un.

Ah, il ne faut pas pleurer
Car la vie est un carnaval
C’est plus beau de vivre en chantant
Oh oh, oh Il ne faut pas pleurer
Car la vie est un carnaval
Et les peines s’en vont en chantant.

Carnaval C’est pour rire
Pourquoi pleurer ? Pour être heureux
Carnaval Pour prendre du plaisir
Il faut vivre en chantant.

Carnaval La vie est un carnaval
Pourquoi pleurer ? nous pouvons tous chanter
Carnaval Ah messieurs…
Il faut vivre en chantant.

Carnaval Tous ceux qui pensent
Pourquoi pleurer ? Que la vie est cruelle
Carnaval Ne sont jamais seuls
Il faut vivre en chantant
Dieu est avec eux.

Levez les mains !!

Woah ! Woah !

Pour tous ceux qui sont seuls Woah !
Pour tous ceux qui toujours critiquent Woah !
Pour tous ceux qui utilisent les armes Woah !
Pour tous ceux qui ne nous aiment pas Woah !
Pour tout ceux qui nous maltraitent Woah !
Pour tous ceux qui ne servent à rien !

Références complémentaires

Dossier multimédia du Smithonian Institute sur Celia Cruz

Biographie en français de Célia Cruz


[1] Paroles basées sur la version du vidéo-clip tourné à Miami. Les paroles interprétées par le chœur figurent en italiques.

La Trigueñita

La Trigueñita

Image Ce très beau Boléro, composé par Cristobal d’Ale, constitue l’un des souvenirs les plus émouvants de mon récent voyage à Santiago de Cuba, pour des raisons que vous pourrez comprendre en consultant le lien suivant : casadelatrova

Il raconte l’histoire tout simple d’un amour non payé de retour.

 

Pour l’écouter en lisant sa traduction en français, cliquez sur les liens suivants :

 

Musique pour écouter son interprétation par le duo Los Cubanitos.

Paroles pour lire les paroles en espagnol et leur traduction en français.

Bonne écoute et bonnne lecture !

Fabrice Hatem