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Alborada Guajira

Alborada Guajira

ImagePour consulter une traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : alborada.

Cette guarija, écrite par Raúl Lima dans les années 1940, exalte en termes bucoliques la vie simple et supposée heureuse du paysan cubain. Son inspiration se rapproche en ce sens de celle de El Carretero, écrite quelques années auparavant par Guillermo Portabales, Elle a constitué l’un des plus grands succès de la chanteuse Celina González, accompagnée à la guitare par son mari Reutilio Domínguez. Elle a également été interprétée par Celia Cruz.

Je vous propose de l’écouter dans l’interprétation de Celina González en lisant ma traduction.

Fabrice Hatem

Al vaivén de mi carreta

Al vaivén de mi carreta

ImagePour consulter une traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : vaiven.

Ecrite en 1936 par Ñico Saquito, cette guajira dépeint de manière très émouvante l’accablement du paysan cubain face à l’exploitation et à la misère. Comme l’auteur l’explique dans une intéressante interview donnée dans les années 1970 à la télévision cubaine, elle puisse sa source dans des anecdotes réelles dont il fut témoin. C’est sans doute cette authenticité – ainsi sans doute, que le caractère « engagé » du texte, véritable « Cancion de protesta » avant la lettre – qui explique la popularité jamais démentie de cette chanson à Cuba, tout particulièrement auprès des paysans.

On notera que Al vaivén de mi carreta est pratiquement contemporaine de El Carretero de Guillermo Portabales, autre guajira célèbre mettant en scène le même personnage principal : un charretier qui chante en conduisant son attelage. Mais autant le climat de la première est sombre, désespéré, et emplit l’auditeur d’un sentiment de révolte face à l’injustice sociale, autant celui de la seconde est optimiste, joyeux et apolitique.

Faut-il voir dans cette opposition le signe d’un clivage politique entre les deux auteurs ? Il est vrai que Ñico Saquito choisit de retourner vivre à Cuba en 1960 après la révolution castriste, tandis que Portabalés fit, au contraire, le choix de l’exil et exprima dans plusieurs textes son opposition au nouveau régime socialiste. Mais il n’en demeure pas moins que Portabalès est aussi à l’origne de l’une des plus émouvantes interprétations de Al vaivén de mi carreta que j’ai écouté en préparant cet article. Peut-être peut-on clore (provisoirement) ce débat en disant qu’il n’est pas forcément nécessaire d’être politiquement engagé pour traiter des thèmes malheureusement éternels de l’injustice et du malheur ?

J’ai éprouvé quelques difficultés pour reconstituer un texte espagnol de référence avant de réaliser ma traduction. En effet, les différentes interprétations auxquelles j’ai pu avoir accès, y compris celles réalisées par Ñico Saquito ou en sa présence, présentent chacune des différences très substantielles de contenu et de structure. Cela est sans doute lié au fait que le style de la Guajira laisse traditionnelement un large large marge de ré-arrangement et d’improvisation à l’interprète, comme en témoigne également l’exemple de Guantanamera.

Pour résoudre cette difficulté, j’ai choisi de reconstruire moi-même une sorte de « pseudo-texte de référence » englobant le contenu de la plupart des interprétations que j’ai écoutées. Afin de le rendre propre à l’exercice d’écoute-lecture que je vous propose, que lui ai donné même structure que dans version d’Ibrahim Ferrer accompagnée par l’orchestre des Afro-cuban All Stars. Cependant, Ferrer ne chante pas le premier couplet de la chanson et introduit au milieu de celle-ci un couplet supplémentaire improvisé (non reproduit dans ma traduction). De plus, le couplet final de 6 vers, qui habituellement est chanté à la fin, est introduit par Ferrer au milieu de l’arrangement.

Quant aux autres versions, elles présentent une grande diversité. Par exemple, Celina Gonzales, chantant en présence de l’auteur, introduit un texte passablement modifié en milieu de chanson, dont je n’ai pas trouvé trace ailleurs. C’est également le cas de Guillermo Portabales, qui lui aussi propose à partir du second couplet un texte personnel, quoique très proche dans son inspiration de l’original – ou supposé tel. Le groupe AfroCubism – avec Eliades Ochoa dans le rôle du chanteur principal – introduit quant à lui des couplets en langue africaine.

Je n’ai malheureusement pu avoir accès à la dernière interprétation de Ñico Saquito lui – même, réalisée quelques années avant sa mort pour l’album « Goodby Mr Cat ». La seule vidéo où j’ai pu voir l’auteur – déjà bien vieux – chanter à La botiga del medio de la Havane est écourtéeet ne permet d’entendre que le premier couplet d’une autre chanson célèbre du même auteur, Marai Christina me quiere gobernar.

Chacune des interprétations précédentes présente, pour une raison ou une autre, un grand intérêt et mérite l’écoute. Cependant, je vous propose, pour vous simplifier la vie, de commencer par écouter Al vaivén de mi carreta dans l’interprétation de Ibrahim Ferrer tout en lisant ma traduction basée sur cette version (hors l’improvisation du chanteur).

Fabrice Hatem

Abuelita

Abuelita

ImageL’oeuvre

Publié en 1971, l’album La Gran Fuga est le cinquième enregistré par Héctor Lavoe avec l’orchestre de Willie Colón depuis 1967, date du début de leur collaboration artistique.

Aux côtés d’autres titres marquants comme Panameña, No Cambiaré, ou Cancion para mu suegra, on y trouve Abuelita.

Dans cette chanson, Héctor Lavoe évoque avec humour et tendresse le souvenir de sa grand-mère et des dictions de sagesse populaire qu’elle avait l’habitude de lui réciter.

D’après Chabelita, le personnage qui est évoqué dans la chanson n’est pas la véritable grand-mère de Héctor Lavoe, qu’il n’a pas connue, mais sa « mamie de substitution » Doña Monse.

Fabrice Hatem

Ses interprétations par Héctor Lavoe


CD La Gran Fuga (1971)

CD La Gran Fuga (1971) avec présentation des oeuvres

Ses paroles en espagnol[1]

Sa traduction en français

Abuelita
(Willie Colón/ Héctor Lavoe)

Recordando a mi abuelita
Los refranes que ella decía me hacían reir.
Y ahora soy yo quien lo digo
Escucha que tú tambien los vas a decir
Escucha que tú tambien los vas a decir.

Palo que nace dobla’o, jamás su tronco endereza
Lleva eso en la cabeza,
Que ella solía decir.
Dime con quien andas, y te diré quien tu eres
Ten cuidado mi nietecito,
Cuidate de las mujeres.
Ojo por ojo, diente por diente
Ay que el corazón es ciego
Y también es mucha gente.
Coje consejo, llegar a viejo
Escucha bien mi consejo
Para que llegues a viejo.

Abuelita tus refranes me hacían reir.

¡Ay! abuelita de mi vida
Como te recuerdo a ti
Y te quiero yo te adoro
Es que tu eres mi único tesoro.

Abuelita tus refranes me hacían reir.

Aquel que abuela tiene
Oye mi voz que retumba
Y si muerta tu la tienes
Vete llorale y rezale a la tumba.

(Instrumental)

Abuelita tus refranes me hacían reir.

¡Ay! Abuelita de mi vida
Como yo te quiero a ti
Abuelita y abuelita, por mi madre, por mi madre
Que tu eres la mujer mas bonita.

Abuelita tus refranes me hacían reir.

Agua que por la ribera
Mira que bonito va
Asi es el pelo de abuela blanquito
Y bonito de verdad abuelita.

Abuelita
(Traduction de Fabrice Hatem)

Je me souviens de ma grand-mère
Les proverbes qu’elle me disait me faisaient rire.
Et maintenant c’est moi qui te les dis
Ecoute, parce qu’un jour c’est toi qui vas les dire
Ecoute, parce qu’un jour c’est toi qui vas les dire.

L’arbre qui naît tordu, son tronc ne se redresse jamais
Mets-toi cela dans la tête,
Qu’elle avait l’habitude de dire.
Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es
Fais attention mon petit fils,
Méfie-toi des femmes.
Œil pour œil, dent pour dent
Ah que le cœur est aveugle
Comme le sont beaucoup de gens.
Il prend conseil, celui qui veut vivre vieux
Ecoute bien mes conseils
Pour pouvoir vivre vieux.

Grand-mère, tes proverbes me faisaient rire.

Ah ma grand-mère chérie
Comme je me souviens de toi
Je t’aime et de t’adore
Parce que tu es mon unique trésor.

Grand-mère, tes proverbes me faisaient rire.

Celui qui a encore sa grand-mère
Qu’il écoute ma voix qui résonne
Et si la tienne est déjà morte
Vas-t-en la pleurer et prier sur sa tombe.

(Instrumental)

Grand-mère, tes proverbes me faisaient rire.

Ah, ma petite grand-mère adorée
Comme je t’aime !
Grand-mère, grand-mère par ma mère, par ma mère
Tu es la plus gentille des femmes.

Grand-mère, tes proverbes me faisaient rire.

L’eau qui danse au bord du rivage
Regarde comme elle est jolie
Comme l’étaient les cheveux de grand-mère, tout blancs
Et vraiment très jolis, grand-mère.

Références complémentaires

Une bio discographie de Héctor Lavoe

Une autre fiche technique sur Abuelita


[1] Paroles basées sur la version du CD La Gran Fuga (1971). Les paroles interprétées par le chœur figurent en italiques.

Alborada Guajira

A Santa Barbara

ImagePour lire une traduction de ce texte, cliquez sur le lien suivant : Santa.

Cette Guaracha, également connue son le nom de Que viva Chango, fut composée en 1948 par la chanteuse Celina González et son époux/partenaire le guitariste Reutilio Domínguez. Elle jouit dès ses débuts d’un immense succès populaire, jamais démenti par la suite. Peut-être ce succès s’explique-t-il par le triple syncrétisme – à la fois musical, religieux, et culturel – qui s’opère dans cette composition.

Tout d’abord, le duo rompt avec cette chanson la séparation traditionnelle entre deux composantes fondamentales de la culture cubaine : d’une part, les chansons campagnardes dont le style s’inspire du folklore espagnol (Punto, Guajira, etc.) ; d’autre part, le patrimoine culturel et religieux d’origine africaine, et tout particulièrement le culte des Orishas (Chango, Yemaya, etc.). Dans cette composition, Chango est en effet, pour la première fois, honoré sur le rythme et la métrique de la Guaracha et du Punto Cubano (alternance couplets/refrain, succession de vers de huit ou dix pieds, etc.). C’est peut-être le succès de cette formule qui incita le duo à composer par la suite une série de chansons de même structure, comme, entre autres, « A la reina del mar », « El hijo de Elegua », et « A la caridad del Cobre ».

ImageEn second lieu, la chanson associe l’expression d’une foi catholique (l’oraison à Santa Barbara des couplets) avec les croyances afro-cubaines (l’hymne à Chango du refrain). Elle constitue en cela une illustration très claire, dans sa simplicité, du syncrétisme religieux qui s’est produit au sein des croyances afro-cubaines. Pour des raisons diverses – et notamment la nécessité où se trouvaient les esclaves Noirs de masquer à leurs maîtres espagnols leurs pratiques religieuses d’origine africaine en les recouvrant des apparences de la Foi catholique – chacun des principaux Orishas a été identifié à un Saint, comme par exemple Chango avec Santa Barbara.

Enfin, cette chanson peut s’écouter et s’apprécier sur deux registres différents. Bien sur, c’est une musique d’une formidable énergie, qui sans nécessairement convenir à la pratique de la Salsa, donne à celui qui l’écoute un envie presque irrésistible de se lever de sa chaise et de danser. Mais ses paroles sont aussi l’expression très simple, très accessible à un public populaire, d’une foi religieuse.

ImageCette association entre une musique très entraînante et la croyance religieuse n’est pas inhabituelle à Cuba. J’ai pu m’en rendre compte moi-même en assistant, un dimanche, près de Santiago de Cuba, à une messe dans l’église de la Virgen de la Caritad del Cobre – Sainte par ailleurs identifiée, comme on la sait, à la déesse Ochun. La très belle musique qui accompagnait la cérémonie était clairement de style tropical, et l’on pouvait y discerner sans aucune hésitation le rythme de la Clave. Et cela, loin de nuire à l’expression de la ferveur religieuse, la stimulait au contraire. D’ailleurs, une fois la messe terminée, un gamin se mit à jouer des bongos sur l’un des bas-côtés de la nef, tout près du chœur. Plusieurs personnes se mirent alors à esquisser quelques pas de danse – avec, bien sur, discrétion et retenue – sous le regard bienveillant de l’archevêque de Santiago.

Nous avons donc ici affaire à une chanson au rythme entraînant, dont les paroles expriment avec simplicité la foi – et aussi le patriotisme – populaire. Une chanson qui peu plaire aux Catholiques comme aux Santeros, aux croyants comme aux danseurs, aux Blancs comme aux Noirs. Bref, une chanson qui résume, sous des dehors presque candides, toute la complexité de cette culture cubaine métissée et l’originalité des syncrétismes qu’elle a engendrés.

Je vous propose de l’écouter dans l’interprétation de Celina et Reutilio, tout en lisant ma traduction. Mais n’oublions pas non plus la magnifique interprétation de Célia Cruz.

Fabrice Hatem

A Baracoa me voy

A Baracoa me voy

Image Ce Son-Guaracha fut écrit et composé par le chanteur Antonio Machín (1904-1977). J’ai eu un peu de mal à en reconstituer le texte, du fait de la diversité des versions disponibles sur Internet. J’ai finalement choisi de vous présenter une version mixte, intégrant plusieurs des interprétations que j’ai pu écouter. Je vous signale toutefois que celle-ci n’intègre pas certains couplets présents dans d’autres versions.

Je vous propose d’écouter cette chanson dans une interprétation d’Antonio Machin, ainsi que dans une autre, plus récente, de l’orchestre Son del barrio, tout en lisant ma traduction.

Bonne écoute et bonne lecture !

Fabrice Hatem

Me sube la fiebre

Me sube la fiebre

ImageL’oeuvre

Cette timba de Giraldo Piloto a été enregistrée en 1992 par l’orchestre La Charanga Habanera dans le CD éponyme avec la voix de Léo Véra.

Le thème de l’amour assimilé à une maladie ou à une fièvre dont il faut se soigner se retrouve assez fréquemment dans le répertoire de la Salsa. C’est le cas, par exemple, de la célèbre chanson de Frankie Ruiz, La cura. L’une des originalités de Me sube la fiebre est que la femme qui est à l’origine de cette poussée de température masculine travaille également dans un hôpital, ce qui la met doublement en position de soulager sa victime… qui est aussi désireux, bien sur, de devenir son patient.

Cette composition au ton léger, mais à la magnifique tenue musicale, eut un grand succès lors de la publication de l’album et contribua largement à la popularité montante de la Charanga Habanera de David Calzado. Elle peut être considérée comme l’une des oeuvres fondatrices de la timba cubaine.

Ses interprétations par La Charanga Habanera

En concert « Live » (lieux et date non précisés, vraisemblablement La Havane au début des années 1990).

En version enregistrée (avec la voix de Michel Maza)

Ses paroles en espagnol[1]

Sa traduction en français

Me Sube La Fiebre
(Giraldo Piloto)

Ay me sube la fiebre (rép)
Te conocí en este lugar donde ahora te vengo a buscar
Sin conocer tu nombre ni tu especialidad
Te conocí detrás de un buró y quedé enmudecido de amor Atrapado en tu sonrisa o en tu insinuación
Me ha subido la fiebre
De reencontrarme con tus ojos negros
Tu bata blanca abierta en esas partes
Que me imagino logran enfermarme
Me ha subido la fiebre
Que solo calmará la medicina de tu figura hecha a mi medida
Y que hace que en las noches yo celebre
Que me suba la fiebre
Te conocí en este hospital donde ahora te vengo a buscar
Sin conocer tu nombre ni tu especialidad
Te conocí detrás de un buró y quedé enmudecido de amor
Atrapado en tu sonrisa o en tu insinuación
Me ha subido la fiebre
De reencontrarme con tus ojos negros
Tu bata blanca abierta en esas partes
Que me imagino logran enfermarme
Me ha subido la fiebre
Que solo calmará la medicina de tu figura hecha a mi medida
Y que hace que en las noches yo celebre
Que me suba la fiebre
Suba la fiebre
Me ha subido la fiebre que solo calmará tu medicina
Enfermera del amor doctora de la vida
Por qué será? Estás hecha mi medida
Me ha subido la fiebre que solo calmará tu medicina
Serás la chica que en mis noches de ansiedad
Mi cuerpo domina
Me ha subido la fiebre que solo calmará tu medicina
Qué placer siente mi cuerpo
Al deslizarse sobre tu piel delicada y fina
Es el amor que ha tocado a mi puerta
Ay! me fascina.

Mambo

Ay me sube la fiebre
Ooye lo que necesito es una enfermera como tu
Ay me sube la fiebre
Oyeme que me cure y…me quiera, eh!
Ay me sube la fiebre
Y que me baje este inmenso calor…la fiebre!
Ay me sube la fiebre
Y fue tanto tanto que me subió que mi termómetro
Como una bomba como una bomba estalló
Ay me sube la fiebre
Es una inmensa sensación que me domina
Contra esta fiebre necesito una aspirina
Ay me sube la fiebre
Necesito calmar esta fiebre que tengo
Y poder disfrutar ese momento
Ay me sube la fiebre
Y fue tanto tanto que me subió que mi termómetro
Como una bomba como una bomba estalló
Ay me sube la fiebre
Y fue tanto tanto que me subió que mi termómetro
Como una bomba como una bomba estalló

Ay me sube la fiebre
Y fue tanto tanto que me subió que mi termómetro
Como una bomba como una bomba estalló.

Fièvre d’amour
(Traduction de Fabrice Hatem)

Ah la fièvre me monte
Je t’ai connue dans ce lieu où je viens te chercher
Sans connaître ton nom ni ta spécialité
Je t’ai connue derrière un bureau et suis resté muet d’amour
Capturé par ton sourire et ton air enjôleur
Ma fièvre a monté, monté
De rencontrer à nouveau tes yeux noirs
Ton corsage blanc entrouvert sur ces endroits
Que je m’imagine et finissent par me rendre malade
Ma fièvre a monté, monté
Que seule calmera la médecine de tes formes faites pour moi
Qui fait que dans la nuit je me réjouis
Que me monte la fièvre
Je t’ai connue dans ce lieu où je viens te chercher
Sans connaître ton nom ni ta spécialité
Je t’ai connue derrière un bureau et suis resté muet d’amour
Capturé par ton sourire et ton air enjôleur
Ma fièvre a monté, monté
De rencontrer à nouveau tes yeux noirs
Ton corsage blanc entrouvert sur ces endroits
Que je m’imagine et finisssent par me rendre malade
Ma fièvre a monté, monté
Que seule calmera le remède de tes formes à ma mesure
Et qui fait que dans la nuit je me réjouis
Que me monte la fièvre
Que monte la fièvre
Elle m’a monté la fièvre, que seule calmera ton remède
Infirmière de l’amour, doctoresse de la vie
Pourquoi cela ? Elle est faite à ma mesure
Elle m’a monté la fièvre, que seule calmera ton remède
Tu seras la fille que dans mes nuit de désir
Possèdera mon corps
Elle m’a monté la fièvre, que seule calmera ton remède
Quel plaisir sent mon coprs
A glisser sur ta peau délicate et fine
C’est l’amour qui a frappé a ma porte
Ah ! Elle me fascine.

Mambo

Ah ! Elle me monte, la fièvre
Ecoute, ce dont j’ai besoin, c’est d’une infirmière comme toi
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Ecoutez, qu’elle me soigne… et qu’elle m’aime, eh !!
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Et qui fasse baisser cette immense chaleur… la fièvre !
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Et elle a tellement, tellement monté que mon thermomètre
Comme une bombe, comme une bombe a explosé
Ah ! Elle me monte, la fièvre
C’est une sensation très forte qui me possède
Contre cette fièvre, j’ai besoin d’une aspirine
Ah ! Elle me monte, la fièvre
J’ai besoin de calmer cette fièvre qui me tient
Et de pouvoir profiter de ce moment
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Et elle a tellement, tellement monté que mon thermomètre
Comme une bombe, comme une bombe a explosé
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Et elle a tellement, tellement monté que mon thermomètre
Comme une bombe, comme une bombe a explosé
Ah ! Elle me monte, la fièvre
Et elle a tellement, tellement monté que mon thermomètre
Comme une bombe, comme une bombe a explosé.

Références complémentaires

Présentation très complète de la trajectoire artistique de Giraldo Piloto

Présentation générale de la Charanga Habanera

Discographie complète de la Charanga Habanera

– Site officiel de la Charanga Habanera


[1] Le texte est basé sur la version de l’album Me sube La fiebreque je n’ai pu retrouver sur le net. Les versionsproposées en lien sont donc différentes de celle qui a été traduite. Les parties interprétées par le chœur figurent en italiques.