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Azúcar negra

Azúcar negra

ImageL’œuvre

Ecrite et composée par Mario Diaz, cette Salsa est l’un des chansons les plus célèbres de Celia Cruz. Enregistrée en 1993 dans l’album Azúcar negra, sa structure musicale est très fortement calquée sur celle du Son Montuno.

Comme beaucoup d’autres chansons de Celia Cruz (par exemple Yo Viviré et Contrapunto musical), elle exprime la fidélité de l’artiste à ses racines cubaines et son amour pour musique de son pays.

Fabrice Hatem

Ses interprétations par Celia Cruz


Dans le CD azúcar Negra (1993)

Concert ‘Live » aux Etats-Unis (1999)

Concert « Live » avec l’orchestre José Alberto « El Canario »

Ses paroles en Espagnol[1]

Sa traduction en français

Azúcar negra

(Mario Diaz)

Soy dulce como el melao’
Alegre como el tambor
Llevo el ritmico tumbao’
Llevo el ritmico tumbao’
De Africa en el el corazon.

Hija de una isla rica
Esclava de una sonrisa
Soy calle y soy carnaval
Conga, corazon y tierra
Mi sangre es de azúcar negra
Es amor y es musica.

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra
Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra
Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra
Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra
Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Woaoh !

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Estoy en la lluvia en la hierba
Estoy en la nube y la piedra

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Y soy dulce como el melao’
Alegre como el tambor

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Y a la hora de la rumba
Y la guaracha yo soy la reina

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Soy la caña y el cafe
Para mover guaguanco’

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Tengo marcada la piel
Con la rumba y el Bongo el bongo

Azúcar azúcar negra
Azucar !
Hay cuanto me gusta y me alegra

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Yo soy la candela candela
Y mi cadelai’ Candela

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Azúcar azúcar negra
Como me gusta y me alegra
Azucar !

Azúcar azúcar negra
Hay cuanto me gusta y me alegra

Azúcar azúcar negra

Le sucre brun

(Traduction de Fabrice Hatem)

Je suis douce comme le jus de canne
Je suis gaie comme le tambour
Je porte au fond de mon coeur
Le rythme des tambours d’Afrique.
Le rythme des tambours d’Afrique.

Fille d’une île magnifique
Esclave d’un beau sourire
Je suis la rue, le carnaval
Conga, le cœur et la terre
Mon sang est de sucre brun
Il est musique et amour.

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse
Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse
Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse
Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse
Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Woaoh !

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Je suis dans la pluie et dans l’herbe
Dans le nuage et dans pierre

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Je suis douce comme le jus de canne
Je suis gaie comme le tambour

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Et à l’heure de la rumba
De La Guaracha, je suis le reine

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Je suis la canne et le café
Pour danser le guaguanco

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Je porte sur la peau la marque
De la rumba et du bongo, du bongo

Le sucre, le sucre brun
Azúcar !
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Ah, je suis comme une chandelle
Elle est chaude, ma chandelle !

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Sucre sucre brun.
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse
Azucar !

Le sucre, le sucre brun
Ah ça me plaît, ça me rend heureuse

Le sucre, le sucre brun

Références complémentaires

Dossier multimédia du Smithonian Institute sur Celia Cruz

Biographie en français de Célia Cruz


[1] Paroles basées sur la version du CD Azucar Negra. Les paroles interprétées par le chœur figurent en italiques.

Ave María Lola

Ave María Lola

Image Pour consulter une traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : avemaria.

Cette amusante guaracha a été écrite par Sergio Gonzales Siaba, également auteur du célèbre El Cuarto de Tula. Elle décrit en termes ironiques les peines de cœur d’un amoureux éconduit par une coquette qui semble prendre plaisir à le faire souffrir. Elle a été reprise par de très nombreux orchestres, parmi lesquels on peut citer : La Sonora Carruseles, Oscar de Léon, Dimension Latina, et, bien sur, La Sonora Matancera dont elle constitue l’un des plus brillants succès.

Je vous propose d’ecouter cette chanson dans l’une des nombreuses interprétations de La Sonora Matancera (datée de 1955) tout en lisant ma traduction.

Fabrice Hatem

Ausencia

Ausencia

ImageL’œuvre

Ausencia est un Boléro composé par Willie Colón.

Il fut interprété pour la première fois par Héctor Lavoe, accompagné par l’orchestre de Willie Colón, dans l’album Nuestra Cosa, enregistré en 1970.

Le chanteur y exprime la nostalgie sans remède d’un amour perdu, dont le climat psychologique fait d’ailleurs irrésistiblement penser à celui d’un autre univers poétique : le Tango.

L’utilisation magistrale d’une forme « Boléro » par des artistes surtout connus pour leur œuvre « Salsera » montre à quel point ceux-ci ont été influencés par les formes traditionnelles de musique populaire des Caraïbes : Son, Bolero, etc.

Fabrice Hatem

Ses interprétations par Héctor Lavoe


Album Nuestra Cosa (1970)

Son texte en espagnol[1]

Sa traduction en français

Ausencia
(Willie Colon / Héctor Lavoe)

Ha terminado otro capítulo en mi vida,
La mujer que amaba, hoy se me fue
Esperando noche y día
Y no se decide a volver.

Pero yo se que volverá,
Y si no de penas moriré
¿Qué yo he hecho?
¿Qué te hizo partir?

No se si con el tiempo,
Esta herida se sanará
No hubo motivo,
Para terminar.

La he tratado de olvidar,
Mas sin embargo la recuerdo mas
No se asombre
Si ven a un hombre llorar.

No importa tu ausencia te sigo esperando
No importa tu ausencia te sigo esperando.

El día en que tu te fuiste,
Triste me quedé llorando
Ay regresa te lo pido, que por tu amor
Te juro me estoy matando.

Eh… Yo vi llorar a un hombre ante un espejo
Por un amor que le negara el cielo
Y asombrado me dió un escalofrío
Al ver en el espejo el rostro mío.

Eh… y yo seguiré esperando
Hasta el día en que me muera
Si Dios me quita la luna no me siento malo
Pero si me lleva a ti, me lleva las estrellas.

Oye 20 años no son nada
Si te gusta romper un coco
Por mi madre yo te juro a ti cosa buena
Que si no vuelves yo me voy a volver loco.

Absence
(Traduction de Fabrice Hatem)

Un autre chapitre de ma vie s’est terminé
Voila, elle est partie, la femme que j’aimais
J’espère nuit et jour son retour
Elle ne se décide pas à revenir.

Mais je sais qu’elle reviendra
Et sinon je mourrai de peine
Qu’est que j’ai fait ?
Qu’est-ce qui t’a fait partir?

Je ne sais si, avec le temps
Cette blessure se soignera
Il n’y avait pas de raison
Pour tout arrêter.

J’ai essayé de l’oublier
Mais je m’en souviens chaque jour davantage
Qu’on ne s’étonne pas
Si on voit un homme pleurer.

Peu importe ton absence, je t’attends toujours
Peu importe ton absence, je t’attends toujours.

Le jour où tu es partie
Je suis resté triste à pleurer
Ah reviens je t’en prie, parce que ton amour
Je te jure, est en train de me tuer.

Eh; devant un miroir un homme j’ai vu pleurer
Pour un amour que le ciel lui refusait
Et tout à coup, cela m’a fait frissonner
De voir mon propre visage s’y refléter.

Eh … je continuerai à espérer
Jusqu’au jour ou je mourrai
Si Dieu m’enlève la Lune, je n’en souffrirai pas
Mais s’il m’amène à toi, il me donne les étoiles.

Ecoute, vingt années ne sont rien
Si ça te plaît de détruire une cervelle.
Je te le jure par ma mère, tu seras satisfaite
Si tu ne reviens pas, je vais devenir fou.

Références complémentaires

Une bio-discographie de Héctor Lavoe

Une biographie en français de Héctor Lavoe


[1] Paroles basées sur la version de l’album Nuestra cosa (1970). Les paroles interprétées par le chœur figurent en italiques.

Asi se compone un son

Asi se compone un son

ImageL’œuvre

Cette chanson est, bien sûr, un Son. L’enregistrement le plus ancien auquel j’ai pu avoir accès est celui de Ismael Miranda en 1973 dans l’album Asi se compone un son. Cet album est le premier qu’il enregistra en solo avec la formation qu’il viennait de créer, La orquesta revelacion, après avoir quitté Larry Harlow pour voler de ses propres ailes[1].

Le texte, plein d’humour, donne la recette d’un morceau de Son réussi comme s’il s’agissait d’un plat gastronomique.

Cet album vaudra à Ismael Miranda un grand succès sur les ondes américaines et européennes, et la chanson figurera depuis lors durablement en bonne place dans le répertoire du Nino Bonito de la Salsa.

Fabrice Hatem

 

Ses interprétations par Ismael Miranda

Dans l’album Asi se Compone un Son (1973)

En concert (Callao, Pérou, milieu des années 2000)

Ses paroles en espagnol[2]

Sa traduction en français

Asi se compone un son
(Ismael Miranda (??))

Para componer un son
Se necesita un motivo
Y un tema constructivo
Y también inspiración.

Es como hacer un sazón
Con todos los ingredientes
Ay tienes que ser paciente
Si no se te vá la mano
Y el bailador que no baila
No puede gozar, hermano, oyelo bien.

Para componer un son
Se necesita un motivo
Y un tema constructivo
Y también inspiración.

Cuando tengas el motivo
Aplicalo con el tema
Así con ese sistema
Nunca fallarás, hermano
Ay luego dale inspiración
Y sentimiento cubano, oyelo bien.

Ay pero ponle hermano
Un poquitico de agiaco.
Aplicalo con el tema
Y tu verás lo que es el son.

Asi se compone un son…

El son que nace en lo profundo del corazón.
Ay pero ponle china un poquitito de agiaco.
Eh… ponle un meneíto que sabrosón.
Así se compone un son, así así se compone un son.

(Instrumental)

Ay pero mama mama oye bien la inspiración.
Me sale del corazán pero que retozón.
Así se compone un son de lo más sabrosón.
Aplicalo con el tema y asi con ese sistema
Nunca fallarás el son.
El son que nace en lo profundo del corazón
Eh mama buena mama buena mira
Que rico que vacilon.
Eh tumbaito nama tumbaito que son sabroson.

Así se compone un son de los mas sabrosón.
Yo vengo del monte adentro
Que rayos si tengo sabor.

Eh… ponle mama un poquitito de agiaco
A mi no vengas con cuentos que no me gusta
Cuando yo vengo cantando mi son.

Ainsi se compose un Son
(Traduction de Fabrice Hatem)

Pour pouvoir composer un Son
On a d’abord besoin d’un refrain
Et d’un thème plein d’entrain
Et aussi d’inspiration.

C’est comme faire un assaisonnement
En mettant tous les ingrédients
Ah il faut savoir être patient
Sinon, tu rates ta sauce
Et le danseur qui ne danse pas
Ne peut pas aimer, mon frère, écoute bien.

Pour pouvoir composer un Son
On a d’abord besoin d’un refrain
Et d’un thème plein d’entrain
Et aussi d’inspiration.

Quand tu tiens bien le refrain
Combine-le avec le thème
Et ainsi avec ce système
Tu n’échoueras jamais, mon frangin
Ah, ensuite donne-lui de l‘inspiration
Et un sentiment cubain, écoute bien.

Ah aussi prépare, mon pote,
Un peu de sauce de ragoût….
Combine-la avec le thème
Et tu verras ce qu’est le Son.

Ainsi se compose un Son…

Le son qui naît au plus profond de l’émotion
Ah aussi mets-lui, petite, un peu de sauce de ragoût…
Et… mets-lui un petit déhanchement, c’est si bon.
Ainsi se compose un son, ainsi se compose un Son.

(Instrumental)

Ah mais chérie, chérie, écoute bien l’inspiration.
Elle me sort droit du cœur, cette polissonne
Ainsi se compose un Son du meilleur son.
Applique-le au thème et avec ce système
Tu ne rateras jamais le Son.
Le son qui naît au plus profond de l’émotion
Eh maman, bonne maman, c’est chouette
Regarde, quelle fête
Eh, tambour oh tambour quel Son, quel joli Son.

Ainsi se compose un son des plus agréables
Moi je viens des forêts, des montagnes,
Alors, ça me donne du goût, que diable.

Et, maman, mets-lui un peu de sauce de ragoût
Ne viens pas me voir en disant que ça ne me plaît pas
Lorsque je viens chanter mon Son.

Références complémentaires

Bio-discographie en français de Ismael Miranda

Bio-discographie en anglais de Ismael Miranda

Quelques précisions sur l’album Asi se compone un son


[1] Ismael Miranda est généralement cité comme l’auteur de cette chanson. Certaines sources évoquent cependant un enregistrement bien plus ancien de la Sonora Matanceraen 1956, auquel je n’ai pas pu avoir accès.
[2] Le texte est basé sur la version de Ismael Miranda dans l’album Asi se Compone un Son. Les parties interprétées par le chœur figurent en italiques.

Anda y Pégate

Anda y Pégate

Image L’œuvre

Ecrite par Maikel Blanco Cuevas, cette Salsa avait déjà été enregistré il y a quelques années par le groupe Maykel Blanco avec la voix de Ricardo Alberti, devenant rapidement l’un des « hits » de l’orchestre. Elle a été reprise en 2008 dans un nouvel arrangement pour le CD Anda y Pégate.

Elle vaut à mon avis davantage par son caractère entraînant de musique de danse que par la valeur poétique du texte, mélange sans grand intérêt d’auto-références un peu vaniteuses, de clichés et de lieux communs.

Fabrice Hatem

Ses interprétations par Maikel Blanco y su SalsaMayor


Clip associé au CD Anda y Pégate

Ses paroles en espagnol [1]

Sa traduction en français

Anda y pégate
(Maikel Blanco Cuevas)

Hey! Llegó la máquina [2] de Cuba
Llegó la máquina otra vez
Llegó la máquina barriendo
Así que ven y pégate, pégate, pégate !

Ya llegó
La máquina llegó, llegó

La máquina llegó
Viene barriendo caminos
Viene barriendo caminos. (bis)

Sí, no es tarea fácil
No no no
Alcanzar el sueño
No no, no lo es.

Compartir la vida, tener amigos
Mirar a la cama y estar contigo
Son varias razones porque luchar
Porque vivir
¡ Sí ! ¡ Barriendo vengo !
¡ Cómo !
Con la salsa de Cuba
Con la Salsa Mayor
Por eso ¡Mira!

Siempre, siempre se puede
Siempre se puede más y más
Siempre, si es que se quiere
Para luchar, si ! Por qué no ?
Vengo… Barriendo con to’
Vengo, con la escobita en la mano
Defendiendo mis raíces
Y defendiendo lo que somos
Que somos… cubanos.

Ya llegó
La máquina llegó, llegó
La máquina llegó
Viene barriendo caminos
Viene barriendo caminos. (bis)

Barre, barre, barre
Vengo abriéndome una brecha
Vengo abriéndome el camino
Será eso mi destino
Do re mi fa sol la si
Mi música es para ti
Qué mas te voy a decir
Que bueno está mi congrí [3]
Hecho de negras y corcheas
¡ Por eso ! Mira !

Vengo, vengo barriendo
Vengo barriendo
Limpiando con to
(bis)

Pégate, pégate, péga

Anda pégate, anda pegate, anda pegate

Anda pégate
Si tú no te pegas mama, se te iban los pies
Soñé, contigo, soñé
Que tú no parabas mama, se te iban los pies
Una noche yo te vi bailando con la puerta abierta
Este día comprendí que era la música nuestra
Tu mama te dijo un día que no te desesperaras
Que esperaras tranquilito que la máquina llegara
Ven ven siroco ven ven…

(Improvisation vocale non retranscrite)

Vas-y, colle-toi
(Traduction de Fabrice Hatem)

Elle est arrivée, la machine de Cuba
Elle est arrivée à nouveau
Elle est arrivée la machine qui balaye tout
Alors viens et colle-toi, colle-toi !

Elle est arrivée
La machine, elle est arrivée
La machine est arrivée
Elle vient, balayant les chemins
Elle vient, balayant les chemins.

Oui, ce n’est pas une tâche facile
Non, non, non
D’atteindre son rêve
Non, non, non, pas facile.

Partager la vie, avoir des amis
Regarder le lit et être avec toi
Ce sont différentes raisons pour lutter
Pour vivre
Oui ! Je viens tout balayer
Pourquoi pas !
Avec la salsa de Cuba
Avec la Salsa Mayor
Pour cela ! Regarde !

Toujours, toujours on peut
Toujours on peut davantage
Toujours, si c’est ce que l’on désire
Pour lutter, oui ! Pourquoi pas ?
Je viens, je viens tout balayer…
Je viens avec la balayette en mains
Défendant mes racines
Et défendant ce que nous sommes
Tu sais que nous sommes cubains.

Elle est arrivée
La machine, elle est arrivée
La machine est arrivée
Elle vient, balayant les chemins
Elle vient, balayant les chemins.

Balaye, balaye, balaye
Je viens m’ouvrir une brèche
Je viens m’ouvrir le chemin
Ce sera cela mon destin
Do ré mi fa sol la si
Ma musique est pour toi
Qu’est-ce que je vais te dire de plus
Comme il est bon mon congri
Fait de noires et de croches
Pour cela ! Regarde !

Je viens, je viens balayer
Je viens, je viens balayer
Je viens tout nettoyer.

Vas-y, colle-toi !

Vas-y, colle-toi, colle-toi, colle-toi !

Vas-y, colle-toi
Si tu ne te colles pas, chérie, tu perdras le pas
J’ai rêvé avec toi, j’ai rêvé
Ne n’arrêtes pas chérie, sinon tu perds le pas
Une nuit que je t’ai vu danser par la porte ouverte
Ce jour j’ai compris que c’était notre musique
Ta mère t’a dit un jour de ne pas désespérer
D’attendra tranquillement que la machine arrive
Viens viens, Siroco, viens, viens

(Improvisation vocale non traduite)

Références complémentaires

Sur Maikel Blanco

Sur l’album Anda y pégate


[1] Le texte est basé sur la version du clip proposé en lien. Les parties interprétées par le chœur figurent en italiques.
[2] Manière dont le groupe Maykel Blanco se désigne dans ses propres chansons.
[3] Plat cubain à base de ragoût de bœuf et de haricots rouges.

Azúcar negra

Amores de un dia

ImageL’œuvre

Ecrite par Johnny Ortiz, cette chanson a été enregistrée en 1993 par Celia Cruz dans l’Album Azúcar Negra.

Par sa structure musicale, son instrumentation, sa sonorité, son inspiration poétique, elle se rapproche beaucoup plus de la musique caraïbe traditionnelle que de la salsa contemporaine. Les influences mélées de la Cumbia colombienne (flûte) et de la musique cubaine (clave) sont notamment très perceptibles. La présence des cuivres et de percussions contemporaines contribuent cependant, surtout dans la deuxième partie du morceau, à donner à l’œuvre une sonorité plus « actuelle ».

Fabrice Hatem

 

Ses interprétations par Celia Cruz


Album Azúcar Negra (1993)

Les paroles en espagnol

Sa traduction en Français

Amores de un día
(Johnny Ortiz)

Yo no quiero estar con esos amores
Que sólo se dan buscando favores.
No quiero sembrar mil desilusiones
Para luego ir a recoger penas y dolores.

Quién quiere vivir de ilusiones que terminarán?
Besos con malas intenciones no me tocarán.
Es mejor vivir solitario y no en compañía
Un amor de novela inventao, como un cuento de fantasía.

Yo no quiero estar con esos amores
Que sólo se dan buscando favores.
No quiero sembrar mil desilusiones
Para luego ir a recoger penas y dolores.

El amor ajeno, el amor comprao
Uno es por dinero, el otro es robao.
Que nunca te digan debes insistir en amar.
Esa fuente nunca se mendiga,
O se quiere o no se quiere dar.

Yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

Vive y ama al mundo con sinceridad
Y perdona desde lo profundo y vete a gozar !

Yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

El amor ajeno, el amor comprao
Uno es por dinero y el otro es robao.

Yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

No quiero sembrar mil desilusiones
Para luego ir a recoger penas y dolores.

Yo no quiero amores por comodidad.
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

Ay, yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

Yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

Ay, yo no quiero estar con esos amores
Que sólo se dan buscando favores.

Yo no quiero amores por comodidad
Dura poco tiempo, señores, la felicidad.

Vive y ama al mundo con sinceridad
Y perdona desde lo profundo y ¡ La currucutrá !ah ah !

Amours d’un jour
(Traduction de Fabrice Hatem)

Je ne veux pas connaître ces amours
Qui seulement s’échangent contre des faveurs.
Je ne veux pas semer mille espoirs trompeurs
Pour moissonner ensuite les peines et les douleurs.

Qui veut vivre d’illusions passagères ?
Ils ne m’atteindront pas, tous ces baisers menteurs.
Il vaut mieux vivre solitaire, sans aucune compagnie
Un amour inventé, un conte de fantaisie.

Je ne veux pas connaître ces amours
Qui seulement s’échangent contre des faveurs.
Je ne veux pas semer mille espoirs trompeurs
Pour moissonner ensuite les peines et les douleurs.

L’amour qui est feint, l’amour qui s’achète
L’un est celui qu’on vend, l’autre est celui qu’on vole.
Et crois bien qu’un amour rien ne sert d’insister
Cette eau fraîche jamais ne doit se mendier,
Elle se donne ou se refuse.

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Vis et aime le monde avec sincérité
Pardonne de tout ton coeur et vas-t’en faire la fête !

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

L’amour qui est feint, l’amour qui s’achète
L’un est celui qu’on vend, l’autre est celui qu’on vole.

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Je ne veux pas semer mille espoirs trompeurs
Pour moissonner ensuite les peines et les douleurs.

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Ah, je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Ay, je ne veux pas connaître ces amours
Qui se donnent seulement contre des faveurs.

Je ne veux pas d’amour pour la commodité
Elle dure bien peu de temps, messieurs, la félicité.

Vis et aime le monde avec sincérité
Pardonne de tout ton coeur et… la currucutrá !ah ah !

Références complémentaires

Dossier multimédia du Smithonian Institute sur Celia Cruz

Biographie en français de Célia Cruz