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Cali et la Salsa : histoire d’un amour partagé
Pour passer directement à l'article, cliquez sur : CALI Cali est l'une des villes du monde qui s'est le plus profondément approprié la salsa, au point que celle-ci est aujourd'hui devenue l'une des principales composantes de son identité culturelle. Elle l'a aussi...
New York : Creuset de musiques et de danses urbaines
Pour consulter directement cet article, cliquez sur le lien suivant : New York C'est à New York qu'est née la Salsa à la fin des années 1960. Mais pourquoi dans cette ville plutôt que dans une autre ? Dans cet article, j'essaye d'expliquer pourquoi en développant...
Paris : la ville qui a inventé les Salsas cubaine et portoricaine
Pour consulter directement cet article, cliquez sur le lien suivant : PARIS Alors que la France était resté, jusqu'aux années 1970, relativement étrangère à la culture des caraïbes hispanique, Paris s'est aujourd'hui transformé en l'un des hauts lieux mondiaux de la...
Les orchestres de musique cubaine et de Salsa aujourd’hui en France
Depuis une quinzaine d’année, la musique des caraïbes hispaniques – tout particulièrement celle originaire de Cuba – s’est enracinée en France. On compte ainsi aujourd’hui dans notre pays une quarantaine d’orchestres de niveau professionnel pratiquant la Rumba, le Son, la Timba, la Salsa, ou d’autres formes musicales originaires de cette région (photo ci-contre : l’orchestre Conga Libre).
L’arrivée de nombreux jeunes musiciens cubains en France depuis la fin du siècle dernier, l’apparition d’une nouvelle génération d’artistes autochtones passionnés par les rythmes caribéens, le développement d’un public de plus en plus vaste de mélomanes et de danseurs, expliquent cette évolution spectaculaire.
L’article ci-joint a pour ambition de vous entraîner à la découverte de ces orchestres de musique cubaine et, accessoirement, de Salsa aujourd’hui actifs en France, en distinguant trois grandes mouvances – entre lesquelles existent d’ailleurs des interactions multiples liées à la mixité des répertoires et à la circulation des interprètes :
FC Awards 2012 : Les résultats
Ecrit par l’équipe FC.net
Meilleur Album de l’Année 2012 :
Havana D’ Primera – Pasaporte
Meilleure Chanson de l’Année 2012 :
Angel Yos Y La Mecanica Loca – A Lo Loco Titi (Album « Lucharé »)
Meilleur Chanteur de l’Année 2012 :
Alexander Abreu (du groupe Havana D’Primera)
Meilleure Chanteuse de l’Année 2012 :
Yenisel « Yeni » Valdes (du groupe Los Van Van)
Meilleur Groupe en Live de l’Année 2012 :
Tirso Duarte Y La Mecanica Loca (Tournée Été 2012)
Révélation de l’Année 2012 :
Tirso Duarte Y La Mecanica Loca – (Album « Lucharé »)
Meilleure Chanson de Reggaeton de l’Année 2012 :
El Micha – Un Millon (Album « Fuera De Liga » 2012)
Les Lauréats :
Awards Fiestacubana 2012 : les votes sont ouverts … Avec un site tout neuf !!!
Chers amis de Fiestacubana.net, nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture des votes de 2013 pour les « FC Awards 2012 ».
Vous pouvez trouver un peu étrange d’arriver à la fin de 2013 pour décider du meilleur de 2012, on vous l’accorde. Nous vous devons donc une petite explication. En fait, l’opération était prête à être lancée depuis déjà plusieurs mois, mais nous voulions attendre que le site ait fait peau neuve pour vous offrir cette petite surprise supplémentaire.
C’est maintenant chose faite. Alors, à vos écrans, ravivez vos souvenirs et à vous de jouer.
Manuel José Denis Martinez « Denis » : une Timba chaleureuse et souriante
Manuel José Denis Martinez est une valeur importante de la Timba cubaine et plus généralement de la Salsa. Ce musicien au talent multiforme a en effet été rien moins que membre fondateur du Trabuco de Manolito Simonet, chanteur du groupe Klimax et du Afro-Cuban All Stars, et compositeur de nombreux thèmes interprétés par les chanteurs les plus célèbres comme Gilberto Santa Rosa. Il a également collaboré avec Pancho Amat, Diego Peláez et Willy Rosario.
Rey Cabrera : L’histoire du Son au bout des doigts
En guise d’introduction…
Installé à Bruxelles depuis 2003, le tresero et chanteur Rey Cabrera est aujourd’hui l’un des représentants les plus éminents de la tradition musicale populaire de Santiago de Cuba. C’est un plaisir immense de l’écouter jouer le Son avec son Septet Rey Cabrera y Sus Amigos. Ces excellents artistes interprètent, avec talent et sans chichis, un répertoire composé de thèmes à la facture simple et forte, souvent composés par Rey lui-même. Une musique merveilleusement propice à la danse, mais que l’on peut aussi goûter en mélomane, tranquillement assis devant un mojito.
Mais Rey Cabrera est aussi une mémoire vivante de l’histoire du Son Santiaguero aux cours de la seconde moitié du XXème siècle. Né comme cette musique dans les collines des alentours de la ville, il a commencé très jeune tôt sa carrière comme musicien de rue en duo avec… Eliades Ochoa, avant de donner vie, pendant plusieurs décennies de travail artistique à Cuba, à la musique populaire sous toutes ses formes : émissions de radio et de télévision, concerts et descargas en compagnie des nombreux groupes auxquels il a participé dans les différents lieux de spectacles de Santiago – au premier rang desquels la fameuse Casa de la Trova…
Il a bien voulu égrener pour nous ces riches souvenirs, bourré d’anecdotes souvent drôles, toujours pleines d’enseignements sur la vie quotidienne des artistes cubains et sur l’histoire de la musique populaire. Cela pourrait fournir la trame d’un véritable roman, dont les péripéties rappellent celle des fameux musiciens du Buena Vista Social Club – un groupe dont il aurait pu de toute évidence faire partie.
Je vous propose de découvrir ce témoignage, enrichi par des captations réalisées lors du concert donné par Rey aux Hangar d’Ivry le 14 juin dernier, dans l’article suivant. Vous y découvrez également une présentation de son dernier CD, Controversia, révélé au public lors d’un concert à Bruges le 5 octobre dernier, et qui s’inscrit comme le reste de l’œuvre de Rey dans la tradition du meilleur Son cubain.
Festival Caribedanza : Argenteuil, capitale d’un jour des Caraïbes

Qui parmi nous n’a déjà rêvé d’une grande croisière dans les Caraïbes, pour y découvrir, en navigant d’une île à l’autre, la foisonnante diversité des musiques et des danses de la région ? Ce voyage magnifique, l’association Cuba Sin Fronteras nous propose de le réaliser en un seul jour. Et pour un prix de transport plus que modeste : un ticket de RER de zone 4. Pour la 8ème année consécutive, la ville d’Argenteuil va en effet accueillir, 23 mars prochain, le festival Caribedanza. L’objectif de celui-ci : familiariser le public français avec la diversité des expressions culturelles Caraïbes, tout en lui faisant prendre conscience de leur unité profonde. Pendant toute la journée, voisineront dans la salle des fêtes Jean Vilar d’Argenteuil la Samba, le Son, la Rumba, les danses Afro-cubaines, la Rueda, la Bachata, la Salsa, la Kizomba… et j’en oublie….
Side B
Documentaire de Fernanda Trueba, France-Espagne, 2000, 60 minutes
Cet excellent documentaire sur l’histoire du Jazz latino possède deux particularités. D’une part, il est presque exclusivement construit autour d’entretiens avec une douzaine de musiciens latinos de premier plan, pour la plupart installés aux Etats-Unis. D’autre part, il n’est illustré que par un nombre très réduit de documents d’archives : photos, matériel audio-visuels ou enregistrements sonores.
Pablo Milanes, par Clara Diaz
Ou de la difficulté d’écrire une bonne biographie sur un artiste vivant
Ce petit ouvrage consacré à l’un des fondateurs de la Nueva Trova cubaine appartient à une collection de biographies publié par les Editions Letras Cubanas, aux côtés d’un Benny Moré de Raúl Martínez Rodríguez et d’un Compay Segundo de Luis Betancourt que j’avais beaucoup appréciés. Comme ces autres opuscules, ce petit livre (une centaine de pages de format poche) se divise en quatre parties : la biographie proprement dite, qui ne dépasse pas 40 pages ; un court recueil de citations sur l’artiste ; une mini-anthologie de ses principales chansons ; enfin, une iconographie commentée.
Yo Soy el Punto Cubano
Pour consulter une traduction de cette chanson, cliquez sur le lien suivant : yosoy.
Ecrite en 1947 par Celinia González et Reutilio Dominguez, cette chanson utilise les structures du punto cubain traditionnel : successions de strophes composées de vers de huit ou dix syllabes, accompagnement de guitare.
Comme beaucoup d’autres oeuvre du répertoire de Celinia González[1], elle exalte l’une des composantes du patrimoine culturel cubain – ici, le punto – et, à travers celui-ci, l’histoire toute entière du pays.
La simplicité de ses paroles et de sa musique, l’interprétation énergique de la chanteuse, son style populaire teinté d’un patriotisme sans complexe, expliquent sans doute le succès immédiat rencontrée par cette chanson dès sa création.







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